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CONCLUSION
°
il va de soi que les considérations précédentes ne suggèrent la conduite à
suivre que dans ses grandes lignes. Elles ne s’appliquent par ailleurs que dans
les conditions d’échantillonnage maintes fois définies, assurant en particulier
l’indépendance des divers sujets.
Âutres types d’informtion
Le classement des caractères en qualitatifs et quantitatifs recouvre la majo—
rité, mais non la totalité des situations possibles. La cotation en faible, m0yen,
fort, donne une information intermédiaire entre le qualitatif et le quantitatif.
Un nombre de colonies bactériennes, comptable par exemple jusqu’à 100 et
incomptable au—delà, donne un résultat quantitatif jusqu’à cette limite seu-—
lement. Il en est de même dans l’évaluation de survie d’un groupe de malades
dont les uns sont décédés (survie connue quantitativement) et les autres encore
vivants (on sait seulement que la survie dépasse tel délai).
Les statisticiens Ont mis au point, pour la plupart de ces éventualités, des
tests permettant d’utiliser le mieux possible l’information apportée par chaque
sujet.
Choix du type d’information
Le type d’information n’est pas toujours une donnée a priori d’un caractère, il peut aussi résulter d’une décision du chercheur. C’est ainsi qu’une
cotation en faible, moyen, fort, peut souvent être remplacée par une évaluation
quantitative. Il appartient au chercheur de choisir le mode de description qui
apporte le plus d’information possible.
Conclusion
En dénitive, il faut d’abord choisir une dénition des variables qui apporte
le contenu le plus riche en information, et choisir ensuitele test statistique utilisant
au maximum cette information en évitant le plus possible de faire” appel à des
hypothèses non vérifiées ou invériables.
B. _ NATURE DE LA VAREABKLK'I‘É (ALÉATŒRE, CONTRÔLÊE)
ET ORGANÏSATEON DE L’EXPÉRHENCE
OU DE L’OBSERVATÏON
Rappelons que les 2 variables étudiées ne pouvant être simultanément
contrôlées, on peut avoir :
——
1 variable contrôlée et 1 variable aléatoire,
——
2 variables aléatoires,
CONCLUSION
°
il va de soi que les considérations précédentes ne suggèrent la conduite à
suivre que dans ses grandes lignes. Elles ne s’appliquent par ailleurs que dans
les conditions d’échantillonnage maintes fois définies, assurant en particulier
l’indépendance des divers sujets.
Âutres types d’informtion
Le classement des caractères en qualitatifs et quantitatifs recouvre la majo—
rité, mais non la totalité des situations possibles. La cotation en faible, m0yen,
fort, donne une information intermédiaire entre le qualitatif et le quantitatif.
Un nombre de colonies bactériennes, comptable par exemple jusqu’à 100 et
incomptable au—delà, donne un résultat quantitatif jusqu’à cette limite seu-—
lement. Il en est de même dans l’évaluation de survie d’un groupe de malades
dont les uns sont décédés (survie connue quantitativement) et les autres encore
vivants (on sait seulement que la survie dépasse tel délai).
Les statisticiens Ont mis au point, pour la plupart de ces éventualités, des
tests permettant d’utiliser le mieux possible l’information apportée par chaque
sujet.
Choix du type d’information
Le type d’information n’est pas toujours une donnée a priori d’un caractère, il peut aussi résulter d’une décision du chercheur. C’est ainsi qu’une
cotation en faible, moyen, fort, peut souvent être remplacée par une évaluation
quantitative. Il appartient au chercheur de choisir le mode de description qui
apporte le plus d’information possible.
Conclusion
En dénitive, il faut d’abord choisir une dénition des variables qui apporte
le contenu le plus riche en information, et choisir ensuitele test statistique utilisant
au maximum cette information en évitant le plus possible de faire” appel à des
hypothèses non vérifiées ou invériables.
B. _ NATURE DE LA VAREABKLK'I‘É (ALÉATŒRE, CONTRÔLÊE)
ET ORGANÏSATEON DE L’EXPÉRHENCE
OU DE L’OBSERVATÏON
Rappelons que les 2 variables étudiées ne pouvant être simultanément
contrôlées, on peut avoir :
——
1 variable contrôlée et 1 variable aléatoire,
——
2 variables aléatoires,
