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LIAISON ENTRE CARACTÈRES QUALITATIF ET QUANTITATIF
dant pour un caractère commun : l’âge, le poids...; ou bien il s’agira d’animaux
_
de même portée, etc... Le test à utiliser sera toujours le même :
Pour Comparer les moyennes de deux séries appariées, on forme ';
'
pour chaque paire la différence des deux mesures et on compare, la
moyenne des' n différences à 0 par l’écart—réduit
.
—
8 = ——=
\ où m et s désignent la moyenne et l’écart—type estimés sur l’échantillon
des n différences.
.
_
Si | a ] < 1,96 (pratiquement 2) les moyennes ne diffèrent pas signi— .
cativement (à 5 %).
Si ] 8_ [ > 1,96 (pratiquement 2) les moyennes diffèrent signica‘
;L_
vement, et le risque correspondant à a, lu dans la table de l’écart—réduit,
‘
xe le degré de signication.
g_”
N. B. — Cette formule n’est utilisable que pour de grands échantillons
_
(n > 30).
;
Ï
Ici encore, comme dans le cas des caractères qualitatifs, il est recommandé,
"
lorsqu’on dispose de séries appariées, d’examiner leur diñérence sous deuX
,
aspects :
Î
a) La comparaison des moyennes (un examinateur 'est—il plus sévère que
l’autre?). C’est le test qui vient d’être effectué.
b) Le degré de concordance entre les mesures (la note donnée par un exa,—
_
minateur est-elle d’autant meilleure que la note donnée par l’autre est plus
élevée?). C’est un problème de corrélation (voir chapitre XIX).
De même que dans le cas des caractères qualitatifs, le degré de concordance
entre les mesures apporte, outre un renseignement intéressant en soi, une justi—
cation de la méthode des couples, celle-ci étant d’autant plus indiquée qu’un
sujet est plus semblable à lui-même dans les 2 mesures qui le concernent.
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