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Outils de la traîne au fond
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.
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lent. Les olives, de 50 grammes environ, sont fixées à la queue
.
leu leu tous les 50 centimètres sur le corps de ligne. Elles]
peuvent être groupées en éléments interchangeables de 5
ou 10 olives, afin que le pêcheur puisse varier le poids de
_
sa plombée à volonté (voir illustration 7).
,
,
'
…
»
D’après mon expérience, “la << plombée divisée >> apporte un '
double progrès. Elle montre d’abord de façon irrécusable =
qu’on a intérêt à faire passer le leùrre leplus prè‘spossi‘blè
'
du fond. Par ailleurs, il est certain qu’on accroche rarement
'
‘
_
un train d’olives. En revanche, le prix à payer pour ce dou—
ble progrès me paraît exorbitant- -
'
,
.
.
!
En,effet, premier inconvénient, si le train d’olives ne croche pas, ou rarement,le leurre, lui, est très exposé, caril
_
n’est
écarté du fond par une ligne de plomb. Or, un leurre
_
,
acCroché est perdu dans 99 %‘des cas. Tout 00mpte fait,
on perd moins de temps — et d’argent
'—
à changer épisodiquement de plomb qu’à remplacer le leurre à tout bout ,
de champ.
'i
Deuxième inconvénient :on se figure que les gentilles peti'
tes olives tirent moins sur les
qu’un vilain gros plomb.
Erreur. La résistance à l’avancement d’un train d’olives est
inimaginable. ] ’ai calculé la surface mouillée d’un plomb
sphérique de 58 millimètres et je l’ai comparé avec celle d’un
chapelet d’olives d’un poids identique : les 22 olives de
50 grammes totalisent une surface mouillée huit fois supéë
rieure à celle de la sphère. —
-
.
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'
Troisième inconvénient : à chaque essai, j’ai constaté à mes
dépens que la « plombée divisée >> est embistrouillante à
O».
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