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Mise au point de bons outils de pêche
Le p0issw
est hyper sensible aux vibrations ’ Ÿj
Non moins étonnante, la sensibilité des, poissons aux vibraè'
tions. Leur << ligne latérale >>, rangée de corpuscules
riels visible sur le anc, leur sert de radar. Elle leur permet
de détecter les phénomènes ondulatoires qu’engendre la nage
des autres poissons et qui, du fait de l’incompressibilité de
:
l’eau, se propagent vite, loin et fort. Elle leur permet aussi Î
de recevoir l’écho de leurs propres ondes et ainsi de se posi—
tionner par rapport au décor sous—marin (voir illustration 3),
Les carnassiers, objectifs privilégiés du pêcheur à la traîne,
'
_
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sont particulièrement sensibles aux vibrations et cela les aide ‘
à différencier le bon du mauvais voisin. Le mauvais, c’est ‘
un gros costaud à la nage puissante. Le bon, c’est celui qui
s’enfuit à leur vue, en émettant des vibrations proportion—
nées à l’ardeur de sa nage, des vibrations si caractéristiques
qu’elles déclenchent chez le vilain prédateur des réexes -
conditionnés d’une brutalité inouïe.
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À la notion des vibrations causées par la nage s’ajoute celle
des vibrations causées par les sons qui ne sont rien d’autre
que des ondes vibratoires. Les poissons sont capables
d’entendre et d’émettre des sons (rappelons-nous les films
_
de Cousteau), pour garder la formation du banc, apostropher leur dulcinée ou effrayer des rôdeurs. La propagation
du son dans l’eau est de l 400 m/s, quatre fois plus vite que
dans l’air. Il est donc logique que le poisson ait l’oreille fine.
La fantastique sensibilité des poissons aux vibrations, la non
—
moins fantastique propagation des ondes vibratoires dans
le milieu marin, constituent les fondements principaux de
la pêche à la traîne. Nous y reviendrons constamment à pro_
pos des leurres et à propos de tout.
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