La leçon magistrale des thoniers ‘à voile
bizarres permettaient de désigner des bout’s ou des parties
: —
de bout’s, auxquels il fallait bien donner un nom pour évi—
‘
ter les confusions.
‘
_
Cargues et pantoires
Elles servaient à maintenir la ligne sur le tangon et àla rac—
.
courcir. La face arrière des tangons était équipée de pou—
lies ou de margouillets, simples anneaux de bois. Ce n’était
_
pas la ligne elle-même qui passait dans les poulies ou les
margouillets, c’était un filin, à l’extrémité duquel était frappée la ligne. Entre la poulie et la ligne, ce bout’ s’appelait
la pantoire, celle qui porte. Entre la poulie et le bateau, il
_
s’appelait cargue, de l’espagnol cagar, peser, c’est-à—dire
hisser.
Pour raccourcir la ligne, on la carguait, on tirait sur la car- '
‘
gue jusqu’à ce que la ligne vienne au contact du tangon.
Elle était alors raccourcie de la longueur de la pantoire (illustration 72).
Hale-à-bord
-
Il servait à
haler la ligne à bord, malgré son éloignement
qui était d’une vingtaine de mètres pour les premières. Le
principe du hale-à—bord était d’une simplicité désarmante
«
(voir illustration 72). Pour amarrer la pantoire sur la ligne,
on faisait sur celle-ci un nœud à plein poing. L’amarrage
effectué, la ligne revenait à bord, et cette partie de la ligne
constituait le hale-à-bord. Il suffisait de la haler pour amener la ligne à bord.
Les 14« lignes de tangon et la sabaille étaient montées avec
le système des pantoires, cargues
et hale-à-bord. Seuls les
deux bonhommes et la Marie—jules étaient amarrés directe—
ment sur le tableau arrière.
Étant donné le rôle des hale-à-bord quand le poisson don—
nait, ils étaient réunis dans des râteliers boulonnés sur le
pavois.
Action de pêche
Elle
en quatre temps : détection de la ligne
où le poisson était pris, cargue, c’est-à-dire raccourcissement
bizarres permettaient de désigner des bout’s ou des parties
: —
de bout’s, auxquels il fallait bien donner un nom pour évi—
‘
ter les confusions.
‘
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Cargues et pantoires
Elles servaient à maintenir la ligne sur le tangon et àla rac—
.
courcir. La face arrière des tangons était équipée de pou—
lies ou de margouillets, simples anneaux de bois. Ce n’était
_
pas la ligne elle-même qui passait dans les poulies ou les
margouillets, c’était un filin, à l’extrémité duquel était frappée la ligne. Entre la poulie et la ligne, ce bout’ s’appelait
la pantoire, celle qui porte. Entre la poulie et le bateau, il
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s’appelait cargue, de l’espagnol cagar, peser, c’est-à—dire
hisser.
Pour raccourcir la ligne, on la carguait, on tirait sur la car- '
‘
gue jusqu’à ce que la ligne vienne au contact du tangon.
Elle était alors raccourcie de la longueur de la pantoire (illustration 72).
Hale-à-bord
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Il servait à
haler la ligne à bord, malgré son éloignement
qui était d’une vingtaine de mètres pour les premières. Le
principe du hale-à—bord était d’une simplicité désarmante
«
(voir illustration 72). Pour amarrer la pantoire sur la ligne,
on faisait sur celle-ci un nœud à plein poing. L’amarrage
effectué, la ligne revenait à bord, et cette partie de la ligne
constituait le hale-à-bord. Il suffisait de la haler pour amener la ligne à bord.
Les 14« lignes de tangon et la sabaille étaient montées avec
le système des pantoires, cargues
et hale-à-bord. Seuls les
deux bonhommes et la Marie—jules étaient amarrés directe—
ment sur le tableau arrière.
Étant donné le rôle des hale-à-bord quand le poisson don—
nait, ils étaient réunis dans des râteliers boulonnés sur le
pavois.
Action de pêche
Elle
en quatre temps : détection de la ligne
où le poisson était pris, cargue, c’est-à-dire raccourcissement
