La leçon magistrale des thoniers à voile 249
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68.. THONIER EN PÊCHE
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endurcis, tant la traction était élevée quahdle bateau filait
à 5 nœuds et qu’un énergumène de plusieurskilos sedébat-.
,
tait en bout de ligne. D’ailleurs, pour protéger leur épiderrjne,
les marins avaient l’habitude de pisser dessus, matin et soir.
N’ayant jamais essayé ce remède,” je suis incapable d’en
'
apprécier l’efficacité.
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—
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'
Les lignes surnommées grand plomb et petit plomb étaient
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_
'_ _
lestées d’une chaîne de 12 — énorme! —, amarrée à moitié
.
de leur longueur. Par gros temps, de semblables tronçons
_
de chaîne étaient frappés sur les lignes extérieures ”pour les
stabiliser. Quel trimbalagè!
'
“
‘
Ces spécifications ont de quoi stupéfier le plaisancier
-
—
,
_
contemporain. Mais, en dernière analyse, elles étaient d’une
logique irréfutable. La finesse était avantageusement sacri—
_
fiée au profit de la solidité et de la maniabilité : un ensei—
gnement capital à retenir.
f
-
Les leurres
'
,
,
Le leurre universel et quasiment unique des thoniersétait
la « mouche de paille >>, sorte de toue de bre végétale,
d’une quinzaine de centimètres, ligaturée autour d’un hameçon double sans ardillon. L’absence d’ardillon accélérait le
décrochage du poisson une fois qu’il était sur le pont. Diffi—
cile de faire plus rudimentaire. Et pourtant!
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68.. THONIER EN PÊCHE
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endurcis, tant la traction était élevée quahdle bateau filait
à 5 nœuds et qu’un énergumène de plusieurskilos sedébat-.
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tait en bout de ligne. D’ailleurs, pour protéger leur épiderrjne,
les marins avaient l’habitude de pisser dessus, matin et soir.
N’ayant jamais essayé ce remède,” je suis incapable d’en
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apprécier l’efficacité.
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Les lignes surnommées grand plomb et petit plomb étaient
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lestées d’une chaîne de 12 — énorme! —, amarrée à moitié
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de leur longueur. Par gros temps, de semblables tronçons
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de chaîne étaient frappés sur les lignes extérieures ”pour les
stabiliser. Quel trimbalagè!
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Ces spécifications ont de quoi stupéfier le plaisancier
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contemporain. Mais, en dernière analyse, elles étaient d’une
logique irréfutable. La finesse était avantageusement sacri—
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fiée au profit de la solidité et de la maniabilité : un ensei—
gnement capital à retenir.
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Les leurres
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Le leurre universel et quasiment unique des thoniersétait
la « mouche de paille >>, sorte de toue de bre végétale,
d’une quinzaine de centimètres, ligaturée autour d’un hameçon double sans ardillon. L’absence d’ardillon accélérait le
décrochage du poisson une fois qu’il était sur le pont. Diffi—
cile de faire plus rudimentaire. Et pourtant!
