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Traîne lourdeà la main dite caille
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;
sons
—
une année sur deux… L’encre de Chine dégouline
des dalots. Les hommes sont déguisés en croque-morts.
Dans les régions où cela est autorisé, utiliser, Comme les
professionnels, des casiers à poissons, boëttéS-avec des mor—.
'
'
ceaux de poissons frais. Le casier à poi$sons”comp0rteune
goulotte de chaque côté. L’emplacementdes g0ulottes évite
,
'
de lester le casier puisqu’elles sontdégagées toutes deux,
'
quelle que soit la positionducasiü sur-lé f0ndà-Les— CasierS
f
à crustacés comportent une
sur le dessus, ce '
qui les rend inopérants pour la pêche de
,
Quand une femelle grainée pénètre dans un casier, on le
’
,
retrouve littéralement bourré comme un œuf par des-mâles
_
en rut. Personnellement, je pêche les seiches
-
rendement est en généralsuffisant pour que,mafemmé
mijote d’admirables plats et pour que je congèle une ample
'
provision de boëtte. Il m’est arrivé, il y a une, dizaine
d’années, de « dépesquer >> un tramail chargé de cent
O
gates » (nom morbihannais de la
Ce ne fut pas une
.
sinécure. Si pareille aventure vous survenait, je vous sou,—
haite de posséder un ciré étanche.
,
Les puristes eux, pêchent la seiche à la turlutte ou àla traîne.
La turlutte est un leurre plombé ceint d’une couronne,
d’hameçons sans ardillons. Elle est dandinée viVément,dans
les grands fonds rocheux, à toucher. la côte, aux époques de
frai. On chante les louanges de la-turlutte
La « turlutte » est Came
La traîne repose sur l’instinct de reproduction des mâles qui
d’une couronne d’humesont réputés insatiables. C’est une technique provençale. On
çons sans ardillon.
traîne_lehtement, très lentement, dans moins d’un mètre
'
d’eau, une femelle grainée, à la tombée'du jour ou au clair
de lune, en lisière des herbiers. La seiche femelle est cro_
_
chée par un hameçon traversant l’avant de l’os. Les-pêcheurs
attrapent les s‘eiches mâles à la :« salabré » (épuisette), au
moment où ils bondissent sur la femelle. En l’absence de
-
femelle, les Méridionaux traînent des appeaux
de bois, tapis—
‘sés d’éclats de miroirs.
'
Des amis patients m’ont expliqué à plusieurs reprises
comment Vider une seiche sans crever la poche d’encre. A cha—
que démonstration, ils en ont fourré partout.
Moi aussi, en
pis. Alors maintenant, au lieu de m’ingénier en vain à ne
pas percer la poche d’encre, je cherche au contraire à la vider
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