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Outils de la traîne au fond
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36. L’ARÉNICOLE ET LA NÉRÉIDE
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Quel que
soit le nom qu’elle porte, vérot, mour—
La néréide, àlias pestiche ou gravette, est beauredu, l’arénicole est une épouvantable chose.
coup plus gracieuse : un mille—pattes de la mer.
en raffolent, et les poissons aussi. L’odeur de seiche et de
calmar les affole et les ‘enivre tous, bars et morues, dorades
et turbots. Les lottes, au printemps, Se gavent de seiches au
point de s’échouer d’indigestion sur les grèves. Les mons—
tres pélàgiques, orques, cachalots et thons, se paient
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orgies démentielles d’encornets.
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Avec les vers et divers coquillages, tels que le vernis ou le ;
bulot, blancs de seiche et d’encornet constituent les boëttes
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favorites des palagriers, car, outre leur senteur enivrante,
ils présentent deux avantages. Leur couleur claire et nacrée
est visible de loin. En outre, leur texture, lourde, serrée, .
épaisse, leur assure une tenue exceptionnelle à l’hameç_ona
infiniment supérieure à celle des vers, au point qu’on éprouve
parfois des difficultés à les en arracher. Sapidité, visibilité,
solidité, tous les facteurs sont réunis pour faire du blanc de
seiche et d’encornet, une boëtte de première qualité, irrésistible et irremplaçable à condition qu’elle soit de PREMIÈRE
FRAICHEUR.
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La pêche de l’encornet est inaccessible à l’amateur. Elle se
pratique au chalut, par fonds de 60 à 80 mètres. Quand on
désire de l’encornet, on rend visite à la poissonnerie ou à
un marin pêcheur.
La pêche de la seiche est plus accessible lorsque celle-ci atterrit à la côte, pour frayer, vers la fin de l’hiver. Les professionnels en font alors des hécatombes avec des casiers à pois-
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