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Outils de la traîne au fond
'
Conservation de la néréide : dans une boîte en bois remplie
oo
%
00
'
$
de varech et dont le fond est percé de trous
inférieurs a
.
00
2 millimètres de diamètre. Trempage régulier dans l’eau de:
_
°°
ob
mer pour entretenir la fraîcheur. Aucun contact avec une
Q;
00
%
@
arénicole.
”’
Les couteaux. Les couteaux sont des appâts de premier choixü
°°
%
53
Leur chair est odoriférante, tous les poissons s’en régalent, _‘
Re ér
@ du couteau
-
les carnassiers
comme les poissons plats. Elle est claire, visi‘e
__Mä__Le couteau laisse sur le
ble et tient remarquablement a l’hameçon, tout en restant
sable de petits trous grousouple et ondoyante.
PéSPWPŒÙe quifinissenï
Le couteau est un animal mobile. il se déplace par bonds { _
Parse réuniretf0rmerdes
de 50 centimètres en rejetant par une valve l’eau qu’il aspire,
trous de serrure.
.\
'
a la maniere d’un turbo—réacteur. ll s’enfonce dans le sable
avec une vitesse surprenante pour une carapace rigide(voir ,
illustration 37).
'
Sa pêche est aisée et distrayante. Aux marées d’équinoxe,
dans le fond sableux du golfe, je fais ma provision de cou—
teaux que je congèle. Seigneur DieuÎ que Votre nature est
riche!
La présence d’un couteau est signalée par une paire de trous
_
rapprochés qui se réunissent et se transforment en un huit
.
au-fur et à mesure que le sable sèche.
Les trous de couteaux sont proches les uns des autres. Le
:
_
couteau vit, en effet, en colonies, coquilles claires dans le
E
;
sable, coquilles noires dans la vase.
%
Deux techniques sont possibles.
;
° Le pêcheur va chercher le couteau au fond de son souter.
'
rain, avec une tringle, genre << baleine de parapluie >>, à
l’extrémité retournée. La méthode est expéditive, mais le
_
couteau ainsi pêché est souvent trop mutilé pour être mon—
tée sur une cuiller à muge.
° Le pêcheur l’invite à monter. Laisser aux enfants la célè.
bre pincée de
sel. Préparer une solution saturée de gros
un
trou de serrure une
sel. L introduire dans les trous de couteaux, avec une sermbaleine de parapluie dont
gue hypodermique. Croyant au retour de la mer, le coul’extrémité est recourbée
'teau laisse apparaître le bout de son manche. Le saiSir
promptement entre
le
pouce
et l’index. Le couteau est diabaleine de 1/4 de
pl1quement rapide. S’il v01t une ombre, entend des pas,
Remonter le couteau, en
sr vous le ratez, il s’enfonce dans son puits à une vitesse
général très abîmé.
insoupçonnable chez un coquillage et ne reparaît plus à
Outils de la traîne au fond
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Conservation de la néréide : dans une boîte en bois remplie
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de varech et dont le fond est percé de trous
inférieurs a
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2 millimètres de diamètre. Trempage régulier dans l’eau de:
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Les couteaux. Les couteaux sont des appâts de premier choixü
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Leur chair est odoriférante, tous les poissons s’en régalent, _‘
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@ du couteau
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les carnassiers
comme les poissons plats. Elle est claire, visi‘e
__Mä__Le couteau laisse sur le
ble et tient remarquablement a l’hameçon, tout en restant
sable de petits trous grousouple et ondoyante.
PéSPWPŒÙe quifinissenï
Le couteau est un animal mobile. il se déplace par bonds { _
Parse réuniretf0rmerdes
de 50 centimètres en rejetant par une valve l’eau qu’il aspire,
trous de serrure.
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a la maniere d’un turbo—réacteur. ll s’enfonce dans le sable
avec une vitesse surprenante pour une carapace rigide(voir ,
illustration 37).
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Sa pêche est aisée et distrayante. Aux marées d’équinoxe,
dans le fond sableux du golfe, je fais ma provision de cou—
teaux que je congèle. Seigneur DieuÎ que Votre nature est
riche!
La présence d’un couteau est signalée par une paire de trous
_
rapprochés qui se réunissent et se transforment en un huit
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au-fur et à mesure que le sable sèche.
Les trous de couteaux sont proches les uns des autres. Le
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couteau vit, en effet, en colonies, coquilles claires dans le
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Deux techniques sont possibles.
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° Le pêcheur va chercher le couteau au fond de son souter.
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l’extrémité retournée. La méthode est expéditive, mais le
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couteau ainsi pêché est souvent trop mutilé pour être mon—
tée sur une cuiller à muge.
° Le pêcheur l’invite à monter. Laisser aux enfants la célè.
bre pincée de
sel. Préparer une solution saturée de gros
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trou de serrure une
sel. L introduire dans les trous de couteaux, avec une sermbaleine de parapluie dont
gue hypodermique. Croyant au retour de la mer, le coul’extrémité est recourbée
'teau laisse apparaître le bout de son manche. Le saiSir
promptement entre
le
pouce
et l’index. Le couteau est diabaleine de 1/4 de
pl1quement rapide. S’il v01t une ombre, entend des pas,
Remonter le couteau, en
sr vous le ratez, il s’enfonce dans son puits à une vitesse
général très abîmé.
insoupçonnable chez un coquillage et ne reparaît plus à
