Traîne lourde à la main dite caille
131
palette
,
billes de laiton
tube plastique
‘
'
'
;
,
_
5
—
\\\\\\\lllllllll .
.
.
-M a
,
ll/l/Ii/I/Ill‘l/1/
‘
'
.
.,
///////01W
35. LA'CUILLER À MUCE
Elle associe les vibrations d’une cuiller tournante et la sapidité‘d’une boëtte.
.
Ne jamais conserver les arénicoles sur du sable ou du varech.
Elles pourriraient en 2 heures.
,
_
'
La néréide est le mille—pattes marin, de couleur lie-devin.
_
Elle devient utilisable à partir de 8 centimètres. Des spéci_
,
mens géants atteignent 20 centimètres. Les partager en plusieurs parties (voir illustration 36). La néréide possède deux
-
-
paires d’yeux et une trompe rétractable. Sa tête est solide,
sa queue, moins résistante, est à manipuler en douceur. Car—
nassier, la néréide est mobile. Ses pattes lui permettent de
nager. Elle s’enterre à l’endroit où le jusant la surprend,
dans la vase, le sable gravillonné ou sous les cailloux isolés.
Sur le sable, comme sur la vase, rien ne signale sa présence. Chercher au hasard, avec un
sarcloir. Ne pas creuser
'
aussi profond que pour l’arénicole. La néréide reste en surface. Animal grégaire comme le lançon, elle est groupée en
.
colonies.
Explorer systématiquement les alentours de
l’endroit où vous en avez trouvé une. Vous avez plus de chances d’en ramasser sous les cailloux envasés. Soulevez-les avec
précaution. La néréide gesticule à l’air libre, ou bien s’est
enfoncée dans la couche de vase qui adhère àla roche. Elle
y laisse un sillage révélateur.
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35. LA'CUILLER À MUCE
Elle associe les vibrations d’une cuiller tournante et la sapidité‘d’une boëtte.
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Ne jamais conserver les arénicoles sur du sable ou du varech.
Elles pourriraient en 2 heures.
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La néréide est le mille—pattes marin, de couleur lie-devin.
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Elle devient utilisable à partir de 8 centimètres. Des spéci_
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mens géants atteignent 20 centimètres. Les partager en plusieurs parties (voir illustration 36). La néréide possède deux
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paires d’yeux et une trompe rétractable. Sa tête est solide,
sa queue, moins résistante, est à manipuler en douceur. Car—
nassier, la néréide est mobile. Ses pattes lui permettent de
nager. Elle s’enterre à l’endroit où le jusant la surprend,
dans la vase, le sable gravillonné ou sous les cailloux isolés.
Sur le sable, comme sur la vase, rien ne signale sa présence. Chercher au hasard, avec un
sarcloir. Ne pas creuser
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aussi profond que pour l’arénicole. La néréide reste en surface. Animal grégaire comme le lançon, elle est groupée en
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colonies.
Explorer systématiquement les alentours de
l’endroit où vous en avez trouvé une. Vous avez plus de chances d’en ramasser sous les cailloux envasés. Soulevez-les avec
précaution. La néréide gesticule à l’air libre, ou bien s’est
enfoncée dans la couche de vase qui adhère àla roche. Elle
y laisse un sillage révélateur.
