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Outils de la traîne au-f0nd
_
L’arénicole (du latin arena : sable), ou vérot, est un gros
prospérant sur l’estran sablo-vaseux. D’une coloration fon
cée, brun—rouge ou noir, longue de N à 20 centimètres,
nicole est grosse comme un stylo. Sa bouche est du genre
suceuse, son corps est annelé et poilu (pouakÎ). Sa queue,;
tortillon
entonnoir
maigrelette et remplie de sable, est inutilisable à cause de
@
sa fragilité (voir illustration 36).‘
Le ramassage du vérot, ou vérotage, se pratique à l’étalé [:
de basse mer, de préférence en marées de vives-eaux, à l’aide
d’une bâche, ou d’une fourche à bêcher. La présence de
nicole est signalée par des tortillons de sable. Ce sont les
déjections de l’animal qui ingurgite du sable et le rejette
après en avoir assimilé les substances nutritives. Les tortil— —
Ions minces et avachis comme des vermicelles indiquent la
présence de fausses arénicoles, qui sont remplies d’eau et
ne tiennent pas à l’hameçon. Les tortillons de l’arénicole
KÏŒ$Ê
_
vraie sont reconnaissables à leur spirale ferme et régulière.
les tortillons
des arénicoles
noires, les plus pêchantcs,
sont
tion est indiquée d’uncôté
COlOI‘GS et 11011 gns terne'
_
.
par un tortillonde sable
La conservation de l’arénicole demande des précautions :
(ce sîmt
ses déjections}, et
0 Garder seulement les arénicoles intactes. Les vers blessés
de,’ auîre PaÏ
”” ent0”'
par la bâche sont mis à part et servent à << strouiller >>.
nozr. Becher a 3q
cm de
0 Détacher les
profondeur, parallelement
,
queues“
àl’axetonillon/enzonnoir,
° « Ebroder », c’est—à—dire vider la bête par la bouche, en
afin de ne pas couper le
pressant son corps entre le pouce et l’index. La besogne
”en
est ignoble et jaunit les doigts (présence d’un sel de cui—
vre), les nettoyer avec de l’alcool à 90°.
° Rincer les arénicoles ébrodées à l’eau de mer. Laisser
sécher'une heure, à l’abri du soleil.
. Les enrouler, une par une, dans du papier journal, et les
'
tenir au frais.
À la maison, dans le bas du réfrigérateur
'
réglé à 6°. A bord, dans un coffret de bois, calé sous le
plancher.
Au
bout de quelques heures, les arénicoles ainsi traitées durcissent et se prêtent à l’enfilage sur l’hameçon. Elles se con—
servent en bon état de fraîcheur pendant 2 ou 3 jours. Audelà de ce délai, elles sont << avancées » et bonnes à
à moins que vous ne vous amusiez aussi à tendre un bahot
à soles, car ces poissons délicieux sont friands de nourritures décomposées.
Outils de la traîne au-f0nd
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L’arénicole (du latin arena : sable), ou vérot, est un gros
prospérant sur l’estran sablo-vaseux. D’une coloration fon
cée, brun—rouge ou noir, longue de N à 20 centimètres,
nicole est grosse comme un stylo. Sa bouche est du genre
suceuse, son corps est annelé et poilu (pouakÎ). Sa queue,;
tortillon
entonnoir
maigrelette et remplie de sable, est inutilisable à cause de
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sa fragilité (voir illustration 36).‘
Le ramassage du vérot, ou vérotage, se pratique à l’étalé [:
de basse mer, de préférence en marées de vives-eaux, à l’aide
d’une bâche, ou d’une fourche à bêcher. La présence de
nicole est signalée par des tortillons de sable. Ce sont les
déjections de l’animal qui ingurgite du sable et le rejette
après en avoir assimilé les substances nutritives. Les tortil— —
Ions minces et avachis comme des vermicelles indiquent la
présence de fausses arénicoles, qui sont remplies d’eau et
ne tiennent pas à l’hameçon. Les tortillons de l’arénicole
KÏŒ$Ê
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vraie sont reconnaissables à leur spirale ferme et régulière.
les tortillons
des arénicoles
noires, les plus pêchantcs,
sont
tion est indiquée d’uncôté
COlOI‘GS et 11011 gns terne'
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par un tortillonde sable
La conservation de l’arénicole demande des précautions :
(ce sîmt
ses déjections}, et
0 Garder seulement les arénicoles intactes. Les vers blessés
de,’ auîre PaÏ
”” ent0”'
par la bâche sont mis à part et servent à << strouiller >>.
nozr. Becher a 3q
cm de
0 Détacher les
profondeur, parallelement
,
queues“
àl’axetonillon/enzonnoir,
° « Ebroder », c’est—à—dire vider la bête par la bouche, en
afin de ne pas couper le
pressant son corps entre le pouce et l’index. La besogne
”en
est ignoble et jaunit les doigts (présence d’un sel de cui—
vre), les nettoyer avec de l’alcool à 90°.
° Rincer les arénicoles ébrodées à l’eau de mer. Laisser
sécher'une heure, à l’abri du soleil.
. Les enrouler, une par une, dans du papier journal, et les
'
tenir au frais.
À la maison, dans le bas du réfrigérateur
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réglé à 6°. A bord, dans un coffret de bois, calé sous le
plancher.
Au
bout de quelques heures, les arénicoles ainsi traitées durcissent et se prêtent à l’enfilage sur l’hameçon. Elles se con—
servent en bon état de fraîcheur pendant 2 ou 3 jours. Audelà de ce délai, elles sont << avancées » et bonnes à
à moins que vous ne vous amusiez aussi à tendre un bahot
à soles, car ces poissons délicieux sont friands de nourritures décomposées.
