Le guide du littoral
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Une demoustæcatæorz selecttve
Initié par la mission d‘aménagement, mis
de vent qui élève le niveau d‘un etang,
en œuvre par un laboratoire de l‘université
pluies abondantes, crues d‘une
de M0ntpellier dirigé par les professeurs
par l‘aCtion de l‘homme, une irrigation mal
Harent et Rioux, et par une « entente »
réglée par exemple. [...] La
interdépartementale, le programme de dé—
n‘est eicace que si elle intervient avant
moustication du littoral du Languedoc—
l‘éclosion de l‘œuf, lorsque les
Roussillon est Souvent cité en exemple pour
sont encore à l‘état de larves. » -
son caractère sélectif écologique et pour
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son eJcacité Il ne
pas
d‘elcterminer
Une carte phyto ecologique
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Roussillon a ete etablte. Elle sztue
jubsquîu ;rnter
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qui îe;azt quelque cinquante mille hectares de
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emen 16’ mais
en
d‘étan s considérés comme des «
ites po—.
ramener le nombre à une proportion sup—
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tenttels » pour les larves de moustiques.
portable », en agissant a la fais avec des
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mo ens biolo i ues
énéti ues et chi—
« Ces gites font 1 Objet dune surveillance,.
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constante
Dès qu‘il y a une probabilité
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mtques, le tout accompagne de travaux
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d‘assainissement des terrains.
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es agents
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emoustzca— …—
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tion interviennent et font les prospectzons et “
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Pierre Racine en a présenté les grands traits :
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« Quel ues mots d'explication sur les
les traitements necessatres. Lentente em7
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plaie & cette fin une véritable petite armée
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moustzques campagnards sont necessaires
d'
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pour les comprendre Ce sont d'abord les fe—
operateurs, qui sont constamment sur e
molles
ui Pi uen t Une fois fécondées un
terratn. » L‘environnement est respecte; on
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n‘a jamais employé le DDT mais des prorepas de sang leur est necessaire pour nou—
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rir l'œuf et permettre la ponte. Seuls les
dutts organo-phosphores a dzssolutzon imanimaux à sang chaud, et
premedtate, qui ne presentent aucun danger
mier chef, peuvent fournir cette nourriture.
pour la faune envtronnante.
Dans certams
Les moustiques pondent leurs œufs dans
cas, ontntrodutt
dans les mares
et etangs
quelquefois à l‘intérieur d'une tige de
des petits pozssons, les gambustas, fnands
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plante aquatique, mais aussi dans les terres
de larves de moustiques. ( D apres Pierre
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humides qui sont fréquemment mises en
Racine, M1ssmn 1mposs1ble ?: ed. du
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eau, àla suite d‘un phénomène naturel, coup
Midi Libre, 1980—)
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l'environnement. Elle donne même
problème crucial, la mission
l'occasion d‘arrêter la lente et
nagement, en planiant et délimi—.
mexorable dégradation qu‘entraîne
tant les zones d‘intervention, en
la négligence des hommes et de
impliquant les partenaires sociaux
taurer la nature. L'équilibre ainsi re—
et politiques, en restaurant et en as—
trouvé demeure cependant fragile et
sainissant le littoral, semble avoir,
seraitrapidement compromis à nou—
de l'avis général, accompli. une
veau si, demain, les autorités lo—
œuvre exceptionnelle. A partirde_
cales et l‘opinion ne savaient pas
1974, d'ailleurs, sa zone d'interven—
faire
premiers de fermetion s'est‘étendue à l'arrière—pays… ‘
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Îjel laseconde de Vigilance a
Les critiques n'avaient pourtant pas
% pressrons tenaces gur
sexer—
manqué. Elles occupèrent des
cent, ouvertement OU ‘.lnSldleusef
lonnes de journaùx et des heures
ment,
sur Î0Ut espace demeure
d‘antenne, à la radio ou à la télévinaturel. »» Generant des
sion;En 1978, curieusement, dans
pas seulement des emplois sanson—
unecolleçtion aussi prestigieuse
nuers,1provoquant
des, retombées
que celle de l‘Atlas et géographie
dans une-region
où la
dela France moderne, trois profes—
dwersrcation des actrvrtés reste “un
seurs de l‘université de Montpellier,
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