Bretagne
Dieu pour les péchés de la ville
l'amour de Lancelot du Lac. Il lui
d'ls.»
inspira une puissante envie d‘em—
Au début du XIXe Siècle, Fréminville
brasser la vie religieuse. Enfin, il la
se fera l'écho de ces légendes et les
donna, jeune, belle, parée, Î0Ut€
amplifiera : il rapportera en effet
chaude encore d‘un amour profane,
qu'une ville, défendue du côté de la
à Jésus—Christ, (1… n‘a 1035 coutume
terre par une triple muraille, et du
de voir venir à lui les amoureuses
côté de la mer par une falaise
dans cet état. »
abrupte, €XISÎ3
la COÏ€ nord SOUS
L'histoire reprend ses droits dans les
le nom de ROC h_Guen,
aux alenzones où ont été situés ou bien dé—
tOE”S_ de cap S'ZUÛCe meme
couverts des vestiges du néoli—
Fremmv1lle, sur la f01 d'un temor—
thique, voire d'époques plus
gnage remontant à 1586, ne crain—
»
.
\
dra pas de suggérer qu'il existait
reecentes
'
gras de
KOZ/
un
«
une dépendance de la ville d'ls »
p u au
d
U
-leu_
lt
uguenez,
entre Cléden et Plogoff...
un
men
ir
omme
les envrrons
_
entre le Castel et la pomte de
Chaque SlèCl€/ chaque époque ap—
Castelmeur ; un oppidum gaulois,
portera ainsi sa provision 5Upplé—
comportant 90 habitations, a été
mentaire de légendes, de croyances.
mis au jour en 1890 ; près du ha—
AV€C l'lÀumOll”
qui
son
meau de Keriolet, entre la pointe de
ïÈÎXÎfégZÊË’ËOÊaÊÊÊËÊOΑΠÊÎËÎ
îî-‘a p°'“î‘?
d“ Va”' â"
dition chrétienne, se mêle à la lé—
ende arthurienne. Le
ersonna
e
/
'
-
—
Ërincipal en est saint C%llédor, âu Iploye dan;lesco|nstructrons dUAVII_
Collédoc, qui vint du Pays de
age au|Xl
esrec
peut—etre meme
Galles en Armorique : « Probable—
gthesÉlvoire
«
une forteresse conji—
'
éra
e
»
suivant un auteur
u
car tel était alors l‘usage des saints
…
’
.
de la Grande—Bretagne. » Collédor
aborde à Plogoff, construit son er—
l'h' t .
t l
|,
d
_
'l
f
mitage non loin de là, dans la lan—
IS oure e
a
e
'
|
a
eure
d .A
t |
F
…
't : « Il
dans la lande, s eleve en murets
e
_na
0 e
rance po
SUI
.
h
tle matériau
apprit avant tous les habitants
b°Îda“t
les C a”?p5'
es
.
.
d'Audierne et de Plogoff la sanglan—
unique des
maisons. La tradition
te bataille de Camlan, et la mort
populaire Sltue dans ces entasse—
d'Arthur que son épée enchantée
ments naturels ou a_ux_alentours
des
n'avait pu défendre des coups d'un
monuments megahth1ques,
la
Chevalier félon. Saint Collédor ap—
tasmagone de la nurt. Ecoutons a
prit par des voies non moins mysté—
nouveauAnatole france
:
«
Le_S
rieuses que Lancelot du Lac aimait
nains noirs, poulprquets
et kom—
l'épouse d‘Arthur, la belle reine
gans, qui,
le 50”/ des
que la corne
Guenièvre. [...] Mais saint Collédor,
du berger a rappele le troupeau
aux
qui avait beaucoup médité dans la
étables, dansent au clair
de lune et
solitude, savait ce qu‘ignorent les
forcent le voyageur
a entrer dans
gens qui vivent dans le siècle. ll sa—
leur ronde, habitent ce palais fa—
vait que l'amour humain est péris—
rouche. TOUS les paysans bretons
sable et que ceux qui mettent leur
savant que l€5 dolmens sont les
espérance dans la créature sont
maisons des nains. ils savent aussr
bientôt déçus. » CO||édor demande
que les menhirs de Carnac sont
des
alors à voir la reine ; « || la détermi—
géants païens changés en pierre par
na
tout
aussitôt à renoncer à
saintCornély. »
129
Dieu pour les péchés de la ville
l'amour de Lancelot du Lac. Il lui
d'ls.»
inspira une puissante envie d‘em—
Au début du XIXe Siècle, Fréminville
brasser la vie religieuse. Enfin, il la
se fera l'écho de ces légendes et les
donna, jeune, belle, parée, Î0Ut€
amplifiera : il rapportera en effet
chaude encore d‘un amour profane,
qu'une ville, défendue du côté de la
à Jésus—Christ, (1… n‘a 1035 coutume
terre par une triple muraille, et du
de voir venir à lui les amoureuses
côté de la mer par une falaise
dans cet état. »
abrupte, €XISÎ3
la COÏ€ nord SOUS
L'histoire reprend ses droits dans les
le nom de ROC h_Guen,
aux alenzones où ont été situés ou bien dé—
tOE”S_ de cap S'ZUÛCe meme
couverts des vestiges du néoli—
Fremmv1lle, sur la f01 d'un temor—
thique, voire d'époques plus
gnage remontant à 1586, ne crain—
»
.
\
dra pas de suggérer qu'il existait
reecentes
'
gras de
KOZ/
un
«
une dépendance de la ville d'ls »
p u au
d
U
-leu_
lt
uguenez,
entre Cléden et Plogoff...
un
men
ir
omme
les envrrons
_
entre le Castel et la pomte de
Chaque SlèCl€/ chaque époque ap—
Castelmeur ; un oppidum gaulois,
portera ainsi sa provision 5Upplé—
comportant 90 habitations, a été
mentaire de légendes, de croyances.
mis au jour en 1890 ; près du ha—
AV€C l'lÀumOll”
qui
son
meau de Keriolet, entre la pointe de
ïÈÎXÎfégZÊË’ËOÊaÊÊÊËÊOΑΠÊÎËÎ
îî-‘a p°'“î‘?
d“ Va”' â"
dition chrétienne, se mêle à la lé—
ende arthurienne. Le
ersonna
e
/
'
-
—
Ërincipal en est saint C%llédor, âu Iploye dan;lesco|nstructrons dUAVII_
Collédoc, qui vint du Pays de
age au|Xl
esrec
peut—etre meme
Galles en Armorique : « Probable—
gthesÉlvoire
«
une forteresse conji—
'
éra
e
»
suivant un auteur
u
car tel était alors l‘usage des saints
…
’
.
de la Grande—Bretagne. » Collédor
aborde à Plogoff, construit son er—
l'h' t .
t l
|,
d
_
'l
f
mitage non loin de là, dans la lan—
IS oure e
a
e
'
|
a
eure
d .A
t |
F
…
't : « Il
dans la lande, s eleve en murets
e
_na
0 e
rance po
SUI
.
h
tle matériau
apprit avant tous les habitants
b°Îda“t
les C a”?p5'
es
.
.
d'Audierne et de Plogoff la sanglan—
unique des
maisons. La tradition
te bataille de Camlan, et la mort
populaire Sltue dans ces entasse—
d'Arthur que son épée enchantée
ments naturels ou a_ux_alentours
des
n'avait pu défendre des coups d'un
monuments megahth1ques,
la
Chevalier félon. Saint Collédor ap—
tasmagone de la nurt. Ecoutons a
prit par des voies non moins mysté—
nouveauAnatole france
:
«
Le_S
rieuses que Lancelot du Lac aimait
nains noirs, poulprquets
et kom—
l'épouse d‘Arthur, la belle reine
gans, qui,
le 50”/ des
que la corne
Guenièvre. [...] Mais saint Collédor,
du berger a rappele le troupeau
aux
qui avait beaucoup médité dans la
étables, dansent au clair
de lune et
solitude, savait ce qu‘ignorent les
forcent le voyageur
a entrer dans
gens qui vivent dans le siècle. ll sa—
leur ronde, habitent ce palais fa—
vait que l'amour humain est péris—
rouche. TOUS les paysans bretons
sable et que ceux qui mettent leur
savant que l€5 dolmens sont les
espérance dans la créature sont
maisons des nains. ils savent aussr
bientôt déçus. » CO||édor demande
que les menhirs de Carnac sont
des
alors à voir la reine ; « || la détermi—
géants païens changés en pierre par
na
tout
aussitôt à renoncer à
saintCornély. »
129
