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INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE
clitai_res et_ s’enregistrer dans l’inconscient.
que le sentiment
cle—l’obligation sociale, dû à la contrainte exercée par la Collectivité,
en vient à donner naissance au sentiment moral.
interne
a
commencé par être une pression externe. << Les tendances morales
,
de l’humanité, dont il serait vain de contester la force et l’importance,
constituent une acquisition de l'histoire humaine, et forment, à un
degré malheureusement très variable, le patrimoine héréditaire
hommes d’aujourd’hui >>. Ceux—ci apportent en venant au monde une
-
certaine «disposition à transformer les penchants égoïstes en penchants
_
sociaux >>, 'à les « sublimer >>.
“’
_
.
_
.
.
_
Ajoutons qu’il est courant de rencontrer, dans les ouvrages de
psychologie, l’assertion, de nature lamarckienne, que l’histoire psychique -
.
de l’individu récapitule l’histoire de l’espèce.
_
:_
Il est temps que; sous l’inuence de la Génétique, les psychologues
renoncent à tout ce séduisant lamarckisme mental. La coutume, jamais,
ne devient nature.
de l’association humaine, si puissants
qu’ils soient sur le plan moral, n’atteignent point les gènes. En venant
’
au monde, l’individu n’apporte rien qu’il tiennelde la société.; il naît
homme, et c'est tout. Et le
de Pascal sur le vieillissement de la
suite des hommes, << considérée Comme un même homme qui subsiste
'
toujours et qui apprend continuellement >>, n’a pas d’autre vérité
'
que symbolique. -Du point de vue biologique, les hommes d’auj'oure
méritent pas d’être appelés les
éternelle
novice, ne inûrit point dans Sa chair.:
qui seul << subsiste_toujours >>,
-
‘
ce, sont les gènes, et qui‘n’apprennent rien. Il y a même-là,ainsi que
»l’-a fortement marqué ]. Chevalier, 'un sujet
pour “le
moraliste, quand il se représente la précarité
_
d’une,civilisati0n qui ,ne repose que sur des assises spirituelles.
.
,
_
',
'
_
'
Génétique et Sociologie.
Certes, or“1_nepeutsonger
à tirer de la Génétiqùeune sociologie,
une
pOliques Mais une sociologie. rationnelle aura à tenir compte
INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE
clitai_res et_ s’enregistrer dans l’inconscient.
que le sentiment
cle—l’obligation sociale, dû à la contrainte exercée par la Collectivité,
en vient à donner naissance au sentiment moral.
interne
a
commencé par être une pression externe. << Les tendances morales
,
de l’humanité, dont il serait vain de contester la force et l’importance,
constituent une acquisition de l'histoire humaine, et forment, à un
degré malheureusement très variable, le patrimoine héréditaire
hommes d’aujourd’hui >>. Ceux—ci apportent en venant au monde une
-
certaine «disposition à transformer les penchants égoïstes en penchants
_
sociaux >>, 'à les « sublimer >>.
“’
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Ajoutons qu’il est courant de rencontrer, dans les ouvrages de
psychologie, l’assertion, de nature lamarckienne, que l’histoire psychique -
.
de l’individu récapitule l’histoire de l’espèce.
_
:_
Il est temps que; sous l’inuence de la Génétique, les psychologues
renoncent à tout ce séduisant lamarckisme mental. La coutume, jamais,
ne devient nature.
de l’association humaine, si puissants
qu’ils soient sur le plan moral, n’atteignent point les gènes. En venant
’
au monde, l’individu n’apporte rien qu’il tiennelde la société.; il naît
homme, et c'est tout. Et le
de Pascal sur le vieillissement de la
suite des hommes, << considérée Comme un même homme qui subsiste
'
toujours et qui apprend continuellement >>, n’a pas d’autre vérité
'
que symbolique. -Du point de vue biologique, les hommes d’auj'oure
méritent pas d’être appelés les
éternelle
novice, ne inûrit point dans Sa chair.:
qui seul << subsiste_toujours >>,
-
‘
ce, sont les gènes, et qui‘n’apprennent rien. Il y a même-là,ainsi que
»l’-a fortement marqué ]. Chevalier, 'un sujet
pour “le
moraliste, quand il se représente la précarité
_
d’une,civilisati0n qui ,ne repose que sur des assises spirituelles.
.
,
_
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Génétique et Sociologie.
Certes, or“1_nepeutsonger
à tirer de la Génétiqùeune sociologie,
une
pOliques Mais une sociologie. rationnelle aura à tenir compte
