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INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE‘. ’
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des apports de la biologie moderne. De quelque manière“ quela
société décide d’utiliser et de répartir la diversité des gènes humains,
il importe que ses chefs soient informés du procédé de leur distri—
bution, source d’une inégalité de principe.
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Il leur sera essentiel, en outre, de se Souvenir que le
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n’iuue aucunement sur les gènes. Chaque individu naît celui que
le fait l’équipement chromosomique de ses cellules, et sur quoi les
circonstances de la Vie de ses aïeux n’ont pu avoir le moindre
retentissement. Renan se trompait quand il croyait que « l’arrière—
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petit—ls du serf est courbé encore >). Si le passé ancestral ne peut
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peser sur l’individu, il ne saurait non “plus l’assister en quoi que
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ce soit. Pour souhaitable que soient les'améliorations du milieu social,
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qui permettront à un plus grand nombre d’individus d’actualiser au
mieux leurs potentialités gérminales, il serait illusoire d’en attendre '
un bénéce pour les gènes. Tout au contraire, dans la mesure où
"s"adoucira la concurrence humaine, il n’en pourra résulter qu’un affai—
blissement de la qualité héréditaire, à moins que l’on‘n’y obvie par -
de sages mesures eugénitjueé. ,
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GénétiQùe et Philosophie.
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enn sans
insister
la portée proprement
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philosophique de la Génétique. En créant, auprès _de l’atomi3me
des
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physiciens, l’atomisme des biologistes, elle” a, conquis un domaine
à la notion de discontinuité, qui se présente comme
l’une
des plus générales et des plus fécondes de la pensée moderne.
Nous aurons pleinement rempli notre dessein Si, da’n—î cepetit
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ouvrage,
nous avons fait sentir l’importance _de_ la G’enetique,
la
_,diversité de son
de ses apphcatlons, lampleur dÇ
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(enseignements
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