INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE‘.
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dans le plateau central de l'Asie; le fait que le type A "est—plus
répandu que le B donnerait à croire
l’a précédé dans le temps.
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D’après Kossovitch et Dujaritic de la Rivière, il y aurait
la forme de la tête—et l’indice
Le
type A répondrait aux méso— et sous—brachycéphales à nez mince
et face étroite (type nordique) ;
aux
braclrycéphales & nez et
face larges (type laponoïde) '; le 0, aux dolichocéphales à nez mince
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et face très étroite (type méditerranéen).
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Comme l’on peut s'y attendre, puisqu’il s’agit de caractères sur
lesquels le milieu est sans prise, les races éloignées de leur pays d’ori—
gine gardent leurs caractères sérologiques. Dans les Juifs macédo—
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niens, la proportion des groupes sanguins diffère sensiblement de celle
,
qu’on trouve dans les autres races des Balkans, où- cependant ils
habitent depuis quatre cents ans. De même, il y a une‘ différence =
d’indice sanguin entre les Turcs de l’Asie mineure et les Grecs; entre
les, différents groupes ethniques de la Hongrie (Tziganes'. Hongrois,
_' Allemands) et des Etats—Unis, entre les Aïnous et les Japonais de
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entre les Japonais et les Formosiens de Form05e, entre les
diverses tribus marocaines,
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Les Bohémiens deldongrie ont le‘niême indice sérologique que les
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Hindous, dont on présume qu’ils sont issus, mais séparés depuis le
douzième siècle.
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L’étude des ïgroupessariguins peut mettre Sur la voie de certaines"
présomptions anthropologiques ou aider à les conrmer. Il est signi—ficatif de
y a afnité sanguine entre
Indiens d’Amê
rique et certaines tribus des îles de la Côte sibérierine (Giliaks
Sakhaline), _éloignementsanguin entre les Indiens mongoloïdes du
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Canada etles mongolien$'æisiat‘iq‘ues.
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Le
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sensibilité à la thio-urée >> peut, lui aussi, renseià
gner l'anthropologisté, Côl‘ il. €St‘ inégale'ment réparti suivant les races… ‘
La proportion
les .quatrecim
'quièmes de la population chez les Américains blancs : sur 637 7"iri—f
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