ÏNTRODUCTION
A
LA
GÉNÉTIQUE
_101
_
Par suite du mélange immémorial des lignées humaines, il n'existe
peut—être pas,” à la surface du globe, une seule race Ÿraiment‘ pure, ‘et
l’anthropologiste n’a affaire qu’à des collections d’individus plus
'
moins homogènes, plus ou moins ressemblants par les_gènes.
_
_Plusieurs caractères raciaux dépendent d’un seul gène et se
‘
transmettent suivant les règles de Mendel; mais la plupart ont une .
_
'
transmission complexe,parce qu’ils dépendent de facteurs multiples.
_
Les différences génétiques du sang sont de nature à intéresser
_; particulièrement l’anthropolbgiste.
_
_
__
'
_
Il est intéressant -dei‘emàrquer que
les quatre groupes_sanguins
se trouvent dans toutes
humaines, mais dans des proportions
—
différentes, qui permettent de
un <{'indic_e
sérologique >> (Hirzfeld).
'
_
_
Dans nos régions, le groupe 0 ”(celui des
"
des hommes aux globules inagglutinablès _par auCun _’sérùm) forme
près de la moitié de
population (40 à
%); ensuite yient'le
_
_
-:Î,__ groupe A_ (30 340
;_
le grbupe B'
sont
;
vement
nombreux (15 et 5 %).
_
….
Si l’agglutinogène Al’emporte sur le
les Européens et
;
les races qui‘en sont
(américaines et australiennes) , c’est
Ïle*contraire dans les races asiatiques et ’afri_‘cairiès. Le groupe B est
.
,
particulièrement abondant chez les Chinois, les Hindous, lès
_
,
_Ï
A quoi répond cette répartition actuelle des groupes sanguins?
,
On croit que“ le gène récessif O est ‘le plus ancien des trois.
c’est
lili qu’on trouve à l’état
dans les .racestenu_es pour pri—
mitiv_es (Lapons,
Indiens de l’_Àmërigue du
'
—.
ranis du, Brésil) . Les deux mutations_À et B
,
et indépendamment l’une de
p.éüt—êtte_à _—_plusieursreprises.— La ’
mutation A aurait apparu au
B
.
.
—-———
'
f
-
_"
{_
j
L’indice sérologique de‘HirZfeld —-————- est
de 2,5 à 4— pour
'
_
.
.“
;
(R+—AB) =
.
.‘
Ü les Européens; il est
petit que
P_Oll_r les races asiatiques
'
et‘ africaines.
- _
-
.
_
,.
»
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GÉNÉTIQUE
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Par suite du mélange immémorial des lignées humaines, il n'existe
peut—être pas,” à la surface du globe, une seule race Ÿraiment‘ pure, ‘et
l’anthropologiste n’a affaire qu’à des collections d’individus plus
'
moins homogènes, plus ou moins ressemblants par les_gènes.
_
_Plusieurs caractères raciaux dépendent d’un seul gène et se
‘
transmettent suivant les règles de Mendel; mais la plupart ont une .
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_
Les différences génétiques du sang sont de nature à intéresser
_; particulièrement l’anthropolbgiste.
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Il est intéressant -dei‘emàrquer que
les quatre groupes_sanguins
se trouvent dans toutes
humaines, mais dans des proportions
—
différentes, qui permettent de
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Dans nos régions, le groupe 0 ”(celui des
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des hommes aux globules inagglutinablès _par auCun _’sérùm) forme
près de la moitié de
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Si l’agglutinogène Al’emporte sur le
les Européens et
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les races qui‘en sont
(américaines et australiennes) , c’est
Ïle*contraire dans les races asiatiques et ’afri_‘cairiès. Le groupe B est
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particulièrement abondant chez les Chinois, les Hindous, lès
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A quoi répond cette répartition actuelle des groupes sanguins?
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On croit que“ le gène récessif O est ‘le plus ancien des trois.
c’est
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mitiv_es (Lapons,
Indiens de l’_Àmërigue du
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