phore étant plus sensible. Cetteinterdictioéstindispensable
"
7
aussi pour que les autres a1*tsïqui ne travaillent que la
"..116 trouvent pas les stations occupées par les palangres.
«
Les
saVent qu’au large de notre golfe, à en—
10 ou 12 lieues, on trouve les bas—fonds les plus consi"
_{
dérables. Ils les nomment abys (abyssi, abimes) et, plus près
\
de terre, sont ce qu’ils nommentles plaines, où il n’yaguère que
60 toises d’eau. Les palangriers surtout vont faire leur pêche
'g
sur ces plaines, où les poissons Viennent se reposer lorsqu’ils
arrivent du large (?). Les pêcheurs français qui connaissent
:
donnée s’abstiennent de faire la pêche sur les plaines.
.
'
Ils les respectent Comme une espèce de réservoir_placé au voi—
'
_ '
sinage de nos côtes Ils ne pêchent point sur les plaines en.
1.
août, septembre et octobre, temps auquel les Mêrlans surtout
,"
leur frai, et ils ne les détournent pas d’entrer dans : -:
d’approcher de nos
côtes et d’y multiplier. Ils se pré—
Î
une plus grande quantité de poissons pendant
'
lorsque les mauvais temps empêchent les bateaux
d’aller au large. » Or, les Catalans n’ohtjaniais observécette
”méthode-,
et ils vont en toute saison pêcher su1‘Îles plaineS.'
'Sià ces griefs on ajoute que les Catalans ne se 'souÏ_Ÿ
_.1mettaient pas à l’autorité des prud’hommes, soulevaient
a tout propos des conits et en appelaient a leur
…
’voit Combien fut légitime le décret rendu par l’AS—'
”s‘emblêe nationale le 8—12 décembrel790… Les articles 2,
""
Sont ainsi conçus :
=
_
_‘
_'
2
,_
Les pêcheurs catalans continueront a
_
d:apres les convent10ns subs1stantes entre la France et l’Es—
i ‘ f_ÿ
de
la faculté de pêcher sur les côtes de France, et de
:
leur. poisson dans les ports où;ilsaborderont en 'se;
aux
lois et—règlements qui régissent les pêcheurs »
nationaux;
en conséquence, lesdits pêcheurs Catalans et étran—
'L
gers domiciliés ou stationnaires a Marseille etsur les-côtes de '
'
lProvence,
seront soumis, comme les nationaux;à la-J'U1‘idÎC—w
des prud’hommes dans les lieux où il en afd’étahlis
deMarsele est
de
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aussi pour que les autres a1*tsïqui ne travaillent que la
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10 ou 12 lieues, on trouve les bas—fonds les plus consi"
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dérables. Ils les nomment abys (abyssi, abimes) et, plus près
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60 toises d’eau. Les palangriers surtout vont faire leur pêche
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sur ces plaines, où les poissons Viennent se reposer lorsqu’ils
arrivent du large (?). Les pêcheurs français qui connaissent
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donnée s’abstiennent de faire la pêche sur les plaines.
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Ils les respectent Comme une espèce de réservoir_placé au voi—
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sinage de nos côtes Ils ne pêchent point sur les plaines en.
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août, septembre et octobre, temps auquel les Mêrlans surtout
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d’approcher de nos
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une plus grande quantité de poissons pendant
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lorsque les mauvais temps empêchent les bateaux
d’aller au large. » Or, les Catalans n’ohtjaniais observécette
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et ils vont en toute saison pêcher su1‘Îles plaineS.'
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a tout propos des conits et en appelaient a leur
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