PECHEAVLCAPPATSAUMOŒNDËLIGNES89
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ier;pê‘che qui sera demandé pour
,
,la péche'di1 palangre _0u toute—autre. et que
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sera déterminé le, premier et le troisième
‘
chaque mois d’après lécours" dudit
plus
ralement
?
'
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:“
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‘
“
'
Ce n’était la qu’une ”demi—satisfaction
—
,
rait obligatoire et ami prix bien difcile à fixer, puisque
ce prix varie chaque jour*et dépend de l’afuence plus; 1 1
ou moins considérable sur les marchés. Aussi, pour fait*éÏ_ —‘
-
"cesser. les divers abus dont les étrangers "étaient
_
miers, les prud’hommes de Marseille rédigèrent en_l 787j
_
.
_
'
un mémoire dans lequel gùrent toutes leurs doléances
au sujet non seulement de la vente forcée des Sardines
'»
comme appâts, mais” encore dela violation= »,
"des‘règlements et notamment des arrêts de 1776 et 1786.
'
_}
Ils 'iäécla‘maæiént
suppression complète des
Î
'
ge'atsÿLesprincipaux points qu’ils rent ressortir étaient
"j
_
les suivants:
'
'
’
«
"
« 1° Les Catalans, prétendant que qui peut le plus peut
" …
“ _,
.
moins, réduisent'l’étendue des lignes mères tout en maih‘te— ;;
”nant
même nombre d’hameçons. Employant des lignes
1n'èi°espluspetites,' ils règlent nécessairement leurs bras de
_'
ligne et leurs:hameçons sur la petitesse de la ligne mère et se
'
serv—ent d’ham‘eçons au—dessous des, numéros prescrits. Or, .de.
Ï
.
plus petits hameçouS sont à la portée des menus poissons
_Ï
sont conséquemment destructifs de l’espèce.
,.
-,
'
'
-'
2° « L’hameçon qui se trouve entre deux eaux laisse le
'
"
son qui s’y prend-, suspendu, et si…l’on suppose seulement la
dixième partie des hameçons garnis de hameçons gros
,
.mdejns, cespoissons, par. le mouvement de leur queue, par
ÿ
les—secousses qu’ils donnent, par leurtrémoussement, excitent
'
'_,
dans la mer une écume, un vrai phosphore qui forme par
_
'
—.
f
longueur de la ligne un lon de lumière qui épouvanté— le
-
poisson à trois ou quatre lieues de distance (?) et qui lefaiti
,
fuir de nos côtes ». C’est pour la même raison“qu’il doit'5êti‘e
défendu de caler
palangre—pendant la.-nuit,
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