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pêcheurs marseillais. Mais.le même_arrêt auto—
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_*-ri_sait le palanng en-pendis.
.
Malgré Cette dernière faveur, les Catalans ne se sou—
aux
prescriptions du29. mars qui furent,
__—-d—’ziilleurs, conrmées le 29 décembre 1786. Ils obtenaient
-
'
meç0ns de la manière et a la distance qu’ils jugeraient
à propos.
__
La lutte continua entre les deux partis et s’accrut
n0uvelle protestation relativéà la vente en mer—
des appâts nécessaires pour la pêche'du palangre. Le
"
du
décembre 1786 art. 5 portait en effet
que _« ces appàts seraient livrés en mer aux pêcheurs
et étrangers qui en auraient besoin, sur le pied
de l5livres la mure (l) le matin et 12 livres le soir, sans
_
J‘.qu lesdits appàts puissent être vendus en mer a un plus
'
“haut prix, pour quelque cause ou sous quelque prétexte
que ce puisse être, et sans que la vente et livraison
«desdits appàts puissent—être refusées en,. mer a tout pê_
‘
cheur qui demandera a s’enpourvoir'au prix ci—dessus
xé ». Parmi-les divers .a1313at5' permis par l’arrêt du
«
Conseil du 29 mars 1776, gurait
les Sai‘.
_
valaient—elles 40 ou 45 livres la mures la ville?
_j
_
Les étrangers, Catalans et Maltais, ne manquaient pas de
:
‘ÏÔ_ÎCGÎ
les sardiniers qu’ils ïtl‘Ouvaient en merde leur _
:
les Sardinesauprix du.règlement. Mais, au . »
:f_f_ÿ [lieu d’employer
les Sardines en amorcés, ils-*Ÿiîäient de
les vendre en‘ ville au d0uble prix de
'
îleur achat.
_
_
_
:
,
'
_
,
:
-_Pourobvier
a cet abus, un
(9 mars 1787)
_
qu’à l’avenir to utsardinier devrait livrer au prix
°
;
-
:«courant
du marché, soit dans le port, soit à la mer,. aux”, ,
:
pêcheurs français
et étrangers, le poisson.du ,_ produit dë_
:.
1
Lamure contenait4âliw
.
'
"
:
i…ési1re dite bouyéau qui équivaîït
'
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