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FILETS—_FlXÈS_. '
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Les jeunes alevins qui ne s’écartent pas
frayères
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--p_eùvent
engins dragùeùrs; et,”
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NlOrsqu’ils Sont arrivés”à un certain développement qui
».pousse a étendre leur domaine, ils concourent au
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peuplement des localités
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Aces arguments on peut répondre que les Madragues’_.
n’ont pas le mondpole exclusif de la pêche des poissons
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voyageurs. Les Thonnaires de poste,les _Courantilles et les ’
”SeinChes, d’origine aussi ancienne, les Palamidières,
.
Veiradi‘eres ou Battudes ottantes, etc., ont été imaginées
_
pour la capture. des Thons, des Pélamides,‘ des Maque— -
reaux, etc., et ces engins, loin d’être insufsants, sont
-
préférables aux Madragues pour s’emparer des espèces »
migratrices. Les documents statistiques suivants, relevés '
dans le. golfe de Marseille, le démontrent'surabondam—L
.
ment:
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l° Thens.
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j
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1892
1891
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Madragues de Gignac, Niolon et
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Sainte—Groix…...........,...
2.072
41.231
1.553
43.888
-
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’
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5
j
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ches
4.558
82.218
3.273
66.190
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2° Pélamides.
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Cette espèce, en décroissance très sensible dans le
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golfe depuis plusieurs années, ne fait plus l’objet d’une
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récolte importante et, a part quelques rares échantillons
recueillis avec la ligne a la traîne, avec
_
le Brégin ou le battudon et aussi avec les Madragues,
onpéut dire que ”Ces poissons évitent dans 'leur‘mjigra—
tion les eaux de Marseille.
_
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Mais, si on se reporte aux années pendant lesquelles'les
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Pélamides tl“&VGi“S&l8ûtnOtr€ golfe en bandes serrée_S'a 0Ïi_tj
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-voit'que les
& Matré,*à_
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M‘011tl‘eddn et a— EndOume parexemplerapportaient dans;
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.
ces troispostes_ seuls plus de 24 000kilogr. dePélamides,‘_
'
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