LES ENGINS ET'LES FILETS DE PÊCHE.
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peuvent s’approcher librement, de sorte que la plupart ', _
_
d’entreeux ne sont frustrés que d’une parcelle de nier en :’f ’
Ï quelque sorte dérisoise, privation dont ils trouvent
_
cempensation dans le fait suivant : 25 ou 30 jours après
'
que la
été calée, les lets se recouvrent d’un '
Î_‘ ;
limon qui attire les Bognes et les Sévérels Ces poissons
'
ne peuvent être pris par la Madrague qu’en très petite
quantité, a cause de la largeur-de la maille, mais les pê— 'cheurs
ligne viennent autour des lets et réalisent
une abondanterécolte. Quant aux pêcheurs qui emploient
les Thonnaires de poste et les Courantilles, ou font la
'
Seinche, ils sont incapables de capturer le poiss0n
'Ÿ ' —
'
Voyageur en quantité tant soit peu importante; et ce
"
poisson, sans les Madragues, serait sans utilité pour
nous.
_
_
‘
'
Ï
.
Les Madragues procurent donc chaque année un aliment
_
utile aux classes pauvres. Elles assurent aussi la vitalité
du marinage du Thon qui est un des principaux éléments
.
_,
de la salaison, ainsi que la prospérité de la saumure des
_MaquereauX. Sans' elles, comme avant le rétablissement: ‘
de ces pêcheries, nous serions réduits-à demander “ces
_
deux produitsà l’Espagneet a l’Italie.
—
_
‘
"
D’autre part les Madragues absOrbent la plus grande
".
: partie, des articles ouvragés en—sparte, chacune d’elles
:“
ne demandant pasmoins, pour chaque mise a la mer—, de __W
Î_j
5 a 5500 francs de sparterie. Bien plus, la fournituret ‘
,
_
l’entretien du matériel nécessaires à leur exploitation
et autres accessoires)
-_
: tribuent fortement a l’activité d’une foule d’industries]
‘serattachent a la marine-.
'
'
_
’
.'
—Ehn,
leur rôle (il) est tout deprotection et l’aire sur
_
elles sont établies est milieu d’asile Pour
les
poissons
de fond qui peuvent}y’frayer en toute
(1) Tul’1‘el,
Soc. Acclim,1872,
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,
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peuvent s’approcher librement, de sorte que la plupart ', _
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d’entreeux ne sont frustrés que d’une parcelle de nier en :’f ’
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cempensation dans le fait suivant : 25 ou 30 jours après
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que la
été calée, les lets se recouvrent d’un '
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limon qui attire les Bognes et les Sévérels Ces poissons
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ne peuvent être pris par la Madrague qu’en très petite
quantité, a cause de la largeur-de la maille, mais les pê— 'cheurs
ligne viennent autour des lets et réalisent
une abondanterécolte. Quant aux pêcheurs qui emploient
les Thonnaires de poste et les Courantilles, ou font la
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Seinche, ils sont incapables de capturer le poiss0n
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Voyageur en quantité tant soit peu importante; et ce
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poisson, sans les Madragues, serait sans utilité pour
nous.
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Les Madragues procurent donc chaque année un aliment
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utile aux classes pauvres. Elles assurent aussi la vitalité
du marinage du Thon qui est un des principaux éléments
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de la salaison, ainsi que la prospérité de la saumure des
_MaquereauX. Sans' elles, comme avant le rétablissement: ‘
de ces pêcheries, nous serions réduits-à demander “ces
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deux produitsà l’Espagneet a l’Italie.
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D’autre part les Madragues absOrbent la plus grande
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leur rôle (il) est tout deprotection et l’aire sur
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elles sont établies est milieu d’asile Pour
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de fond qui peuvent}y’frayer en toute
(1) Tul’1‘el,
Soc. Acclim,1872,
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