_
_
266
‘LES ENGINS
LES_F1LETS DE PÊCIIE.—
'
.
'
tandis que les dix Madragues n’en récoltaient en tout que
_
28 000 kilogr.
'
Ÿ
'
3°
'
‘
,
LesMaquereaux ne fournissentplus aux Madragues exis“-f
«
,
tantes"qun bénéce insigniant et trOp peu important
‘
pour permettre comme autrefois la mise lala mer d’une Ma!
_
_
.
drague spéciale réservée a leur capture (pages 956—258).
'
D’autrepart, actuellement, lapêche des Maquereaux parlés
_
_
engins ordinaires (Veiràtdières, battudes ordinaires, batë,
Ï _tudons, thys, cannes,_mugelière's, etc.) est encore orisz _
'
sante
et
donne un produit considérable. D’après mes
.
relevés, la campagne 1886—1887 a procuré 95 000 kilogr.
: *
de Maquereaux
celle de 1891 n’a— pas été moins fru‘cê
_
tueuse.
La moyenne annuelle est d’environ 50 000
'
.
_
Il n’est donc pas exact de soutenir “que les engins_hæ
..
bituels employés dans la pêche côtière, ne peuVenl‘ '
recueillir
des,
quantités
considérables
de pois{s0ns -
Voyageurs. Et il est permis de prétendre que la capture,
'
.
r des Thons serait même plus grande si les lets
_
'
_
pouvaient
être tendus la ”oa
établies les
'
.
c’est—à—dire précisément sur la route suivie par les
'
_
_
Des chiffres précédents il ressort en somme :
;
…
‘
—_
1°. Que le calage des Madragués n’est pas indispensable—Ï .
j
pour assurer l’alimentation publique; Du reste, le Thon
_
‘
n’est pas l’aliment du pauvre. Ce n’est que lorsqu’il
à
-
’
abondance sur le ”marché que ce poisson est vendu &“
_
._
public
a un prix relativement modéré (2 fr. 25), mais de
,
beaucoup supérieur a celui desSiouclets(Alherina
.
:_
des
Ja"rets
(Smaris
de
.
__
des Muses, des Aiguilles
actus),
lesquels
avec 131118 juste raison PellYÔnt.. être considérés.
’
connue
l’aliment du pauvre_ ‘n ya plus. L’intérêt des,
:
fermiers
de Madragues est'dene-retirer les Thoñs du cor.—
,
f: pus et du plan qu’au fur et ‘a mesure des besoins d€_
'
l’alimentation .-publîque, de façon a ne pas ii10nder 10; -
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tandis que les dix Madragues n’en récoltaient en tout que
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LesMaquereaux ne fournissentplus aux Madragues exis“-f
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D’autrepart, actuellement, lapêche des Maquereaux parlés
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donne un produit considérable. D’après mes
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relevés, la campagne 1886—1887 a procuré 95 000 kilogr.
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celle de 1891 n’a— pas été moins fru‘cê
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tueuse.
La moyenne annuelle est d’environ 50 000
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Il n’est donc pas exact de soutenir “que les engins_hæ
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avec 131118 juste raison PellYÔnt.. être considérés.
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