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*
ËFILEŒ;S_ DE-_PÊCHE.
_
"
j.'
_—COns—idéràtble entre lairéctglte aotuelleét‘ celle ”réalisée il
'yça50 ans.—_
Ï
-
—
Cette diminution très grande s’est manifeStée princ‘i—
palementpar le désarmement de
puis par l’épuisement progressif des
'
fonds qui s’étendent au large des embouoliuresdu Bliône,Î
‘
_
desorte_qnîactuellement les-lieux de pêCl‘ié sontreportés
;
plus loin des côtes, par des profondeurs
Considérai
Gés difcultésde la pêche dont on pourrait a la
_
rigueur ne point tenir Compte, si les recettes
..
très fructueuses,- ne sont compensées iii par un abcrois—
" _ sement, ni même-par une égalité
réoolte.0 peut ;”j
_
même avancer qu’une augmentation de travail a entrainé
"
l)—é diminution debénéce. ‘
.
";
-
'
.
_
Ÿ
1793 a-_1830-dans le quartier de
;
__‘le grand .cliäalnt fut librement pratiqué a partir de 1830
"
"_.
parlés tàrtanes jaugeantde _.l()- a 12 tonneaux, dans
du
depuis
Grand—Vallat (près du cap Cou—. .]
jusqu’à Planier et dans l’Ouest. La pêche fut alors
;en quelque sorte
et nos—vieux pêcheurs se:
rappellentce temps où {1—50 qui—ntauX de poissons
retirés.à chaque baou,_c’est—à—dii*e chaque fois que POD
_
avait traîné un bœuf.
de cette pêche, tou-te
ï
_
naturelle si l’on songe à l’interdiètion qui l’_—avait frappée
_,
pendant trente—sept ans et qui,,démontre l’excellence
principe des cantonnements pl‘éconisés aujourd’hui,“ eut.
'
-pour première conséquence l’armement à” Marseille de
tartanes qui, en peu
au n0mf
'—
_'
soixante exerçantentre Planier, Couronne et
Ÿembouohures du Rhône. Les San—Piarré (Zeus faber…,et
”2 à 8 kilogrammes, et, les
_
_:
de grande taille, dont le
,Ï
gnaitjusqu’à7 et 8 kilogrammes, Se vendaient a la pièce .Ï.Î_
parles”r1;es,-à Vil_prix, pour [quelques
_
'
'
»
‘
'
Déjà .eu—1840 {at—1849, les
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