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FILETS TBÀÎL‘ÏÂNΑSL
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obligés de‘reChercher des postes plus poiss‘onneux.
"
parages
ainsi découverts
étaient encore d’excellentes—
stations qui permirent de continuer frùctueusement la.
campagne, pendant_plusieursannées, a 32 tartaneS de '
Marseille et a 64' tartanes— de Martigues, sans compter
26'—bettes qui opéraientplusprès de la côte. Les Soles
(Solèa vulgaris), Marlus, San Piarré, RougetS (Mullus'bar—;_
batus), Baudroies (Lapidus piscatorius… et budcgassa),
Gournaou (Trigla lyra et T. pini) Galinettes (Trigld comm“),
'
Belugans (Trigla milvus et gurnardus), Càpelans (Gadùs
minutus) et Céphalopodes (Octopus, Scpz‘a, Ommastréphcs).
_
constituaient les principaux éléments de la récolte '
'
En 1860, la diminution "de cette pêche commence aäse
réaliser” et'il devient difcile d’embaucher des
désireux de tenter une industrie autrefois si orissante.
Làfrécolte accuse des intermittences, de sorte que quand .
le butin revenant, suivant l’usage, al’un des deux bateaux,
’
était satisfaisant, il ne pouvait, le lendemain, sufre aux '
hommes du second bateau. -
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'
Dix ans plus tard, disparition presque complète
boeufs
persistance de 4 couples seulement pour lepo‘ft
_
de'Marseilleet de 40 pour celui déM_artigues. La‘i*écolte
est nulle, e'Xcepté Cependantlorsque…soufe—ie
mistral
et à? condition de remOrquer nuit et jour les lets: Dans
_
ce cas, a cette époque encore, il étaitpossible derecueilliP
assez de Capelané et de Gournaou pour payer lesalairede
_
.
'
—‘
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Enn, avec l’année 1877,.on assiste au désarmement
des dernières tartanes
.le- chalut dans les
»
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eauxde Marseille.
‘
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En somme, la réduction de lataille moyenne
espèces, la pêche" abusive des jeunes,
énorme du prix du poisson, la diminution du nombre des
tai=tanes et l’éloignement progressif des terrains de pêche‘
constituent
dehors des docù— .'
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