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FILETS T‘àAÎNÀNTs.
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les tartanes étant l’extrême limite de l’habitat des Uranoscopus scabe7‘, Cepola rubescens- et
trici7‘rata
qui se tiennent plus près des côtes.
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Divers. —— Un certain nombre d’espèces seremarquentencore dans la plupart des baou. Corn me ce sont des poissons de petite taille, l’appoint qu’ils apportent est to_u—
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jours assez peu considérable. Tels sont: Capros aper_
{pOuar), Serranus hepatus (tambour), Callionymus lym,
maculatus
et
hclenus,
Blennius
ocellaris
(bavarello),
'
Op/zidium barbaium.
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Il faut citer également, comme contribuant à la récolte
des bœufs, Pagellus ergt/zrinus et-acarne, bien plus
muhs '
dans la
brounde,
Trachz'nus
draco et oiper‘a,
Çç_Mriscus scolopaæ et Sebastes‘ dactyloptera, auxquels
quelquefois Pagellus mormyrus, cenlrodoni‘us
Trigla lineata et Scorpanîa scr0fa.
’
Rares sont les Esturgeons pris surtout aux abords du
Rhône. -
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Enn les Squinades, Langoustes et Homard_s sont
principalement au voisinage des côtes par
*
ou bettes
.
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,Concluèz‘0n.
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De ces obserŸationsil ré‘sulteenpremier ‘
lieu
moyenne
individus recueillis fabaissé d’une façon sensible.- L‘es Merla11e,'les Triglejs', les
'
Turbots, les Baudroiëèä, ne sont plus actuellement repi*é,— _
sentés par de gros et Vieux
décimés de toutes; parts, les adultes ne pointent se.
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traire à la recherche dÔ.DÎ ils sont l’objet ’et‘ atteindre
'
tout leur développement._
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_.
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,
:
’
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A leur tour, les
trouvent aucun abri contre
la pêche intensive qui leur est
aussi
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—
bien au large que près des côtes, ils voient leurs rangs.
s‘éclaircir de plus en plus. .
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,
:
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La persistance de ces deux causes a entraîné la dimi'
l’on constate aujourd’hui et explique l’écart
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