——————————————————'_—
Conclusions
71
La première mission de ce réseau d’observatoires serait de réaliser des
inventaires bioiogiques, d’assurer leur mise à jour périodique, de mettre les
informations à la disposition du public, des médias, des enseignants, des cher—
cheurs, des gestionnaires et des politiques.
Qu’il y ait des relations étroites entre climat et biodiversité, entre sol et biodi—
versité, est une évidence. Construire les bases d’une compréhension objective
de ces relations demande une collecte continue d’informations coordonnées
dans les domaines de la biologie, de la climatologie, de la pédologie, de
l’hydrologie et de la géologie... L’élaboration d’un tel corps de données Consti—
tuerait la seconde mission des observatoires. Le réseau devrait être conçuet
constitué de façon a créer une relation très étroite avec les institutions qui ont en
France la responsabilité de suivre la météorologie, de surveiller les rivières et
les nappes phréatiques ainsi que les sols et les sous—sols.
.
Pour que les informations obtenues soient pleinement valorisées, une relation
avec les utilisateurs (gestionnaires, scientifiques…) demande à être établie. La
troisième mission du réseau est d’insérer son action dans les réalités et les
perspectives de l’économie et de l’aménagement du territoire. En pratique, cette
obligation peut être satisfaite si le relevé et la présentation des informations
intègrent l’implantation des habitations et des voies de communication et le
développement des activités économiques : agriculture, industrie, commerce,
tourisme, etc.
Il n’est pas question de réaliser un suivi permanent de tous les êtres vivant
sur le territoire ; la démarche, fondée sur des bases scientifiques, administra—
tives et juridiques qui existent déjà, pourrait être schématiquement décomposée
en trois étapes : l) constitution d’inventaires aussi exhaustifs que possible dans
les écosystèmes—types et les milieux spécifiques déjà bien identifiés, 2) suivi au
cours du temps des espèces indicatr‘ices, 3) révision périodique de la liste des
espèces et espaces à protéger, etc. Ecologues et systématiciens ont les compé—
tences pour assurer une telle surveillance écologique et devraient être recrutés
pour constituer les cadres du réseau.
REÈHËËÈHËS EÊ ENSEiGNEMEN'Ë‘S
_
snsnmnnns : €REÆi‘iÛN n9nrv
NÆŒiÛNÆL
,
nn monnnnnn son M sionivnnsirn
Pour développer la connaissance et l’utiliser à la solution
des problèmes qui
se posent aujourd’hui, des progrès sont nécessa1res dans quatre grands
domaines de recherche.
1)- Les relations que les êtres vivants entretiennent entre
eux et avec leur
milieu. il s’agit, à partir des informations fournies par le reseau
des observa—
toires, de dégager les corrélations pertinente? (transformation
banques en
bases de données…), de les compléter par des mventa1res
détaillés et spec1ahses,
d’élaborer et de mettre à‘l’épreuve des modèles de relation.
Conclusions
71
La première mission de ce réseau d’observatoires serait de réaliser des
inventaires bioiogiques, d’assurer leur mise à jour périodique, de mettre les
informations à la disposition du public, des médias, des enseignants, des cher—
cheurs, des gestionnaires et des politiques.
Qu’il y ait des relations étroites entre climat et biodiversité, entre sol et biodi—
versité, est une évidence. Construire les bases d’une compréhension objective
de ces relations demande une collecte continue d’informations coordonnées
dans les domaines de la biologie, de la climatologie, de la pédologie, de
l’hydrologie et de la géologie... L’élaboration d’un tel corps de données Consti—
tuerait la seconde mission des observatoires. Le réseau devrait être conçuet
constitué de façon a créer une relation très étroite avec les institutions qui ont en
France la responsabilité de suivre la météorologie, de surveiller les rivières et
les nappes phréatiques ainsi que les sols et les sous—sols.
.
Pour que les informations obtenues soient pleinement valorisées, une relation
avec les utilisateurs (gestionnaires, scientifiques…) demande à être établie. La
troisième mission du réseau est d’insérer son action dans les réalités et les
perspectives de l’économie et de l’aménagement du territoire. En pratique, cette
obligation peut être satisfaite si le relevé et la présentation des informations
intègrent l’implantation des habitations et des voies de communication et le
développement des activités économiques : agriculture, industrie, commerce,
tourisme, etc.
Il n’est pas question de réaliser un suivi permanent de tous les êtres vivant
sur le territoire ; la démarche, fondée sur des bases scientifiques, administra—
tives et juridiques qui existent déjà, pourrait être schématiquement décomposée
en trois étapes : l) constitution d’inventaires aussi exhaustifs que possible dans
les écosystèmes—types et les milieux spécifiques déjà bien identifiés, 2) suivi au
cours du temps des espèces indicatr‘ices, 3) révision périodique de la liste des
espèces et espaces à protéger, etc. Ecologues et systématiciens ont les compé—
tences pour assurer une telle surveillance écologique et devraient être recrutés
pour constituer les cadres du réseau.
REÈHËËÈHËS EÊ ENSEiGNEMEN'Ë‘S
_
snsnmnnns : €REÆi‘iÛN n9nrv
NÆŒiÛNÆL
,
nn monnnnnn son M sionivnnsirn
Pour développer la connaissance et l’utiliser à la solution
des problèmes qui
se posent aujourd’hui, des progrès sont nécessa1res dans quatre grands
domaines de recherche.
1)- Les relations que les êtres vivants entretiennent entre
eux et avec leur
milieu. il s’agit, à partir des informations fournies par le reseau
des observa—
toires, de dégager les corrélations pertinente? (transformation
banques en
bases de données…), de les compléter par des mventa1res
détaillés et spec1ahses,
d’élaborer et de mettre à‘l’épreuve des modèles de relation.
