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CH HA AP PI IT TR RE E I
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Gé én né ér ra al li it té és s
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La Chine restera le premier producteur mondial, mais sa part dans la production totale
passera de 58 pour cent en 2018 à 56 pour cent en 2030( Figure 2).(FAO, 2020)
La production aquacole devrait continuer à croître sur tous les continents, avec des
variations dans l’éventail d’espèces et de produits selon les pays et les régions.
C’est en Afrique (+48 pour cent) et en Amérique latine (+33 pour cent) que le secteur
devrait connaître l’expansion la plus forte (FAO, 2020).
En Afrique, la croissance de la production aquacole sera stimulée par le renforcement des
capacités d’élevage qui s’est opéré ces dernières années, ainsi que par la mise en place à
l’échelle locale de politiques de promotion de l’aquaculture en réponse à la hausse de la
demande locale résultant d’une croissance économique plus forte. Malgré cette croissance
prévue, la production aquacole globale y restera limitée, puisqu’elle dépassera à peine les
3,2 millions de tonnes en 2030, l’Égypte en produisant la plus grande partie (2,2 millions de
tonnes)(FAO, 2020).
Figure 2 : contribution de l’aquaculture à la production de poisson à l’échelle régionale
(FAO, 2020).
En 2018, l’aquaculture continentale a produit 51,3 millions de tonnes d’animaux aquatiques,
soit 62,5 pour cent de la production mondiale de poisson et autres animaux aquatiques
d’élevage destinés à la consommation, contre 57,9 pour cent en 2000. Les poissons, qui
occupent une place dominante dans le secteur, ont vu leur importance diminuer
progressivement: alors que la production mondiale des poissons représentait 97,2 pour cent
en 2000, leur part a baissé à 91,5 pour cent (47 millions de tonnes) en 2018.Recul qui
témoigne du fort développement de l’élevage d’autres groupes d’espèces, et en particulier
des crustacés en eau douce (crevettes, écrevisses et crabes) en Asie(Tableau 1).(FAO, 2020)
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La Chine restera le premier producteur mondial, mais sa part dans la production totale
passera de 58 pour cent en 2018 à 56 pour cent en 2030( Figure 2).(FAO, 2020)
La production aquacole devrait continuer à croître sur tous les continents, avec des
variations dans l’éventail d’espèces et de produits selon les pays et les régions.
C’est en Afrique (+48 pour cent) et en Amérique latine (+33 pour cent) que le secteur
devrait connaître l’expansion la plus forte (FAO, 2020).
En Afrique, la croissance de la production aquacole sera stimulée par le renforcement des
capacités d’élevage qui s’est opéré ces dernières années, ainsi que par la mise en place à
l’échelle locale de politiques de promotion de l’aquaculture en réponse à la hausse de la
demande locale résultant d’une croissance économique plus forte. Malgré cette croissance
prévue, la production aquacole globale y restera limitée, puisqu’elle dépassera à peine les
3,2 millions de tonnes en 2030, l’Égypte en produisant la plus grande partie (2,2 millions de
tonnes)(FAO, 2020).
Figure 2 : contribution de l’aquaculture à la production de poisson à l’échelle régionale
(FAO, 2020).
En 2018, l’aquaculture continentale a produit 51,3 millions de tonnes d’animaux aquatiques,
soit 62,5 pour cent de la production mondiale de poisson et autres animaux aquatiques
d’élevage destinés à la consommation, contre 57,9 pour cent en 2000. Les poissons, qui
occupent une place dominante dans le secteur, ont vu leur importance diminuer
progressivement: alors que la production mondiale des poissons représentait 97,2 pour cent
en 2000, leur part a baissé à 91,5 pour cent (47 millions de tonnes) en 2018.Recul qui
témoigne du fort développement de l’élevage d’autres groupes d’espèces, et en particulier
des crustacés en eau douce (crevettes, écrevisses et crabes) en Asie(Tableau 1).(FAO, 2020)
