Synthèse bibliographique
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L’impacts du stress oxydatif au niveau cellulaire :
Au cours des phénomènes de stress oxydatif, ces entités radicalaires et moléculaires sont produites
d’une manière accrue, ce qui implique une dégradation au niveau des macromolécules biologiques
telles que les acides nucléiques (ADN, ARN), les protéinés et les lipides (DELATTRE et al, 2007).
L'oxygène moléculaire (O2) lui-même peut directement inactiver les enzymes radicalaires et à
faible potentiel spécialisées nécessaires à certaines formes de métabolisme anaérobie notamment
la peroxydation lipidique, l'inactivation des enzymes, l'oxydation des bases d'ADN et la
dégradation des protéines.
Le niveau de peroxydation lipidique, qui conduit à la formation de produits secondaires tels que
le malondialdéhyde (MDA), a été largement mesuré comme indicateur de blessure causée par les
ERO dans différents organismes marins. En outre, les dommages oxydatifs à l'ADN produisant de
la 8-oxo-7,8-dihydro-2-désoxyguanosine (8-oxodGuo), a été utilisé comme indice des dommages
à l'ADN due à la génération cellulaire des ERO (PAMPANIN et al., 2005;VIARENGO et al.,
1997;WINSTON et DI GIULIO, 1991).
Pour se protéger contre les ERO, les cellules possèdent des enzymes antioxydantes telles que la
superoxyde dismutase (SOD), catalase (CAT) (PAMPANIN et al., 2005).
Les antioxydants quant à eux, ils représentent le mécanisme de défense cellulaire qui neutralisent
la toxicité des espèces réactives de l'oxygène,(PAMPANIN et al., 2005),sont reconnus comme des
biomarqueurs de stress oxydatif (ALMEIDA et al., 2005).
Figure I-2: Dommages cellulaires induits par le stress oxydatif (POSTER,2020)
Biomarqueur du stress oxydatif :
L’organisme a développé des systèmes de défense très efficace contre la production des radicaux
libres dérivés de l’oxygénées molécules contrôlent cette production sont désignés par le terme
antioxydant « toute substance qui présente à faible concentration par rapport à celle du
substrat oxydable retardent ou inhibent significativement l’oxydation de ce substrat ».
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Contribution à la mesure du stress chez Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819): - 22/61

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