Synthèse bibliographique
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Parmi celles-ci les systèmes de défense enzymatiques sont reconnus comme étant les plus
performant (Delattre et al., 2007).
Dans cette étude ,on a opté pour examiner le biomarqueur du stress oxydative qui est la catalase
par le suivi de l’activité de cette enzyme (cat, EC 1.11.1.6), connue pour sa fonction d’élimination
du peroxyde d’hydrogène (H2O2) durant le métabolisme naturel chez les organismes aérobies, mais
aussi pour être par divers polluants organiques générant un stress oxydatif (hydrocarbures
aromatiques polycycliques, polychlorobiphényles)(COSSU et al., 1997).
La catalase (CAT) est une enzyme tétramérique, chaque unité portant un groupement prosthétique
(hème) et une molécule de NADPH. Cette enzyme est présente chez tous les organismes aérobies.
Chez les eucaryotes elle est principalement située dans le cytosol et dans les peroxysomes où elle
catalyse la réduction du peroxyde d’hydrogène en eau et en oxygène moléculaire (COSSU et al.,
1997).
Elles sont sensibles à certains contaminants inducteurs de stress oxydatif au niveau des membranes
cellulaires, comme les HAP, PCB ou certains pesticides (LIVINGSTONE, 1993) et les métaux
(LABROT, 1996a,).
L’activités CAT, est plus importante dans la glande digestive que dans les branchies ou les tissus
musculaire chez les bivalves (AARAB, 2004).elle contient videment le cytochrome P 450 qui se
caractérise par la production d’ ERO ,il est induit par les xénobiotiques ,cela provoque le stress
oxydatif.
La réaction catalysée par la catalase se déroule en deux étapes :
Dans des conditions de stress, l’activité des enzymes de défense antioxydant peut être induite ou
inhibée. L’induction est interprétée comme une adaptation des organismes, alors que l’inhibition
reflète l’effet toxique des polluants et indique les dommages cellulaires. (VASSEUR et COSSULEGUILLE, 2003)
Modèle biologique :
Choix de l’espèce :
Les bivalves marins, comme la moule Mytilus galloprovincialis, sont largement utilisés comme
indicateurs biologiques filtreurs, ces animaux sont capables d’accumuler dans leurs tissus une
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Parmi celles-ci les systèmes de défense enzymatiques sont reconnus comme étant les plus
performant (Delattre et al., 2007).
Dans cette étude ,on a opté pour examiner le biomarqueur du stress oxydative qui est la catalase
par le suivi de l’activité de cette enzyme (cat, EC 1.11.1.6), connue pour sa fonction d’élimination
du peroxyde d’hydrogène (H2O2) durant le métabolisme naturel chez les organismes aérobies, mais
aussi pour être par divers polluants organiques générant un stress oxydatif (hydrocarbures
aromatiques polycycliques, polychlorobiphényles)(COSSU et al., 1997).
La catalase (CAT) est une enzyme tétramérique, chaque unité portant un groupement prosthétique
(hème) et une molécule de NADPH. Cette enzyme est présente chez tous les organismes aérobies.
Chez les eucaryotes elle est principalement située dans le cytosol et dans les peroxysomes où elle
catalyse la réduction du peroxyde d’hydrogène en eau et en oxygène moléculaire (COSSU et al.,
1997).
Elles sont sensibles à certains contaminants inducteurs de stress oxydatif au niveau des membranes
cellulaires, comme les HAP, PCB ou certains pesticides (LIVINGSTONE, 1993) et les métaux
(LABROT, 1996a,).
L’activités CAT, est plus importante dans la glande digestive que dans les branchies ou les tissus
musculaire chez les bivalves (AARAB, 2004).elle contient videment le cytochrome P 450 qui se
caractérise par la production d’ ERO ,il est induit par les xénobiotiques ,cela provoque le stress
oxydatif.
La réaction catalysée par la catalase se déroule en deux étapes :
Dans des conditions de stress, l’activité des enzymes de défense antioxydant peut être induite ou
inhibée. L’induction est interprétée comme une adaptation des organismes, alors que l’inhibition
reflète l’effet toxique des polluants et indique les dommages cellulaires. (VASSEUR et COSSULEGUILLE, 2003)
Modèle biologique :
Choix de l’espèce :
Les bivalves marins, comme la moule Mytilus galloprovincialis, sont largement utilisés comme
indicateurs biologiques filtreurs, ces animaux sont capables d’accumuler dans leurs tissus une
