Synthèse bibliographique
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le stress chimique ?Pourquoi les organismes ont-ils développé de tels systèmes ? Quels produits
chimiques naturel sont été les déclencheurs ? au-delà de ça, les populations savent -elles à éviter
le stress ? Si les effets observés sont à long terme, affectent-ils même la ou les générations
suivantes ?(STEINBERG et ADE, 2005).
C’est grâces à ces questionnements et à la découverte de la persistance des pesticides organochloré
dans l’environnement, que la communauté scientifique a pu mettre en évidence l’émergence de
l’écotoxicologie et la considérée comme une discipline à part de la toxicologie.
Comme(PELLETIER et CAMPBELL, 2008) l’a défini ; l’écotoxicologie est la science qui
cherche à prédire les impacts sur l’écosystème des apports en substances potentiellement toxiques ;
certains chercheurs ont élargi la définition de l’écotoxicologie pour y inclure des stresseurs autres
que les contaminants (PELLETIER et CAMPBELL, 2008;STEINBERG et ADE, 2005)
La prédiction du risque se fonde sur deux volets, d’une part, l’évaluation de l’exposition des
organismes aux substances, et d’autre part, à l’évaluation du danger biologique. Dans les deux cas,
elle repose sur des données issues de modèles, qu’il s’agisse de modèles physicochimiques
(transports, transformations, transferts, relation structure-activité) ou de modèles biologiques
(récepteurs moléculaires, cellules, organismes) qui conduisent au calcul d’une concentration
prédite dans l’environnement (Predicted Environnemental Concentration, PEC) et d’une
0concentration prédite sans effet toxique (Predicted Non Effect Concentration, PNEC).
L’évaluation du risque issue de ces modèles est censée s’appliquer à toutes les situations de
milieux, habitats et biocénoses, mais avec d’importants facteurs d’incertitude, liés aux conditions
particulières de chaque milieu et leur diversité biologique(ZABR, 2009).
La protection des milieux et leur surveillance s’appuient aussi largement sur les méthodes de
l’écotoxicologie, avec notamment la définition de normes de qualité environnementale (NQE).
Ces normes sont à la base de l’évaluation de la qualité chimique des milieux et de leur surveillance
imposée par la Directive Cadre Européenne sur l’Eau, et la réglementation des rejets (ZABR,
2009).
La biosurveillance marine
Ou le « biomonotoring , selon le terme anglo-saxon »qui désigne l’utilisation du vivant (organisme
ou ensemble d’organismes a tous les niveaux d’organisation biologique moléculaire ,biochimique
,cellulaire ,physiologique ,tissulaire, morphologique et écologique) pour surveiller l’évolution ,des
modifications, des altérations, ou la stabilité de la qualité d’un milieu (CAIRN, 2010) elle permet
aussi de compléter un diagnostic classique en informant sur les effets biologiques ressentis sur
l'environnement.
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Contribution à la mesure du stress chez Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819): - 16/61

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