Synthèse bibliographique
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une usine de regazéification de gaz liquide), d'un rejet liquide ou solide de substances modifiant
la turbidité du milieu (boue, limon, macro-déchets…), d’une source de radioactivité (Gravez et
Bernard 2006).
Cependant, le rejet de chaleur dans l’environnement constituant de nos jours une forme de
pollution physique du milieu naturel capable de provoquer de vrais bouleversements, car d’un
point de vue écologique, il existe un paramètre incontournable qui est la température du milieu.
Or, dans certains pays industrialisés, l’augmentation de température en aval des centrales
électriques peut atteindre 7 à 8°C, ce qui engendre une modification totale des communautés
aquatiques et de leurs modes de fonctionnement.(ROUANE-HACÈNE, 2007)
I.1.3.3 Pollution biologique
Il peut s'agir de pollution par des micro-organismes (bactéries, virus, champignons) provenant des
égouts qui peuvent proliférer à leur arrivée dans le milieu marin, même s'il est vrai qu'il s'agit d'un
milieu qui ne favorise pas la vie de la plupart des agents pathogènes (GRAVEZ et BERNARD,
2006).
Cette pollution peut résulter du rejet dans les eaux continentales ou littorales d’une grande variété
de substances organiques fermentes cibles d’origines diverses (effluents urbains, matières fécales,
industries, élevages,) et se traduit par une forte contamination bactériologique. Elle soulève, dans
des cas, de redoutables problèmes d’hygiène publique : qualité des eaux potables, salubrité des
plages, qui ne sont pas limités aux seuls pays du tiers monde. Cette extension persistante de la
pollution microbiologique des eaux continentales et littorales a pour conséquence une aggravation
d’affections pathogènes (colibacilles, hépatites, virus entériques,) (VINCENT, 2006).
Il peut également s'agir de l'introduction d'une espèce marine dans une zone où elle est
normalement absente et dans laquelle elle a un impact non négligeable (ex : la caulerpe :Caulerpa
taxifolia) (ROUANE-HACÈNE, 2007)
L’Écotoxicologie marine :
L’écotoxicologie n’était pas connue comme une discipline du domaine scientifique jusqu’aux
années 1970.(PELLETIER et CAMPBELL, 2008),plusieurs questionnements et critiques ont été
posées devant les défis et les problèmes qui se posaient sur l’impact et le risque que la pollution
peut causer sur l’environnement, ainsi la mise au point d’un modèle d’études des contraintes qui
menace les écosystèmes face à l’augmentation de la pollution anthropologique et naturel, des
chercheurs ont évoqué des problématiques dans leur article publié dans le journal de
« Environnemental Science and Pollution »,Comment définir la contrainte par rapport au système
dynamique conditions ?Quelle est la base naturelle et la fonction des systèmes de défense contre
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une usine de regazéification de gaz liquide), d'un rejet liquide ou solide de substances modifiant
la turbidité du milieu (boue, limon, macro-déchets…), d’une source de radioactivité (Gravez et
Bernard 2006).
Cependant, le rejet de chaleur dans l’environnement constituant de nos jours une forme de
pollution physique du milieu naturel capable de provoquer de vrais bouleversements, car d’un
point de vue écologique, il existe un paramètre incontournable qui est la température du milieu.
Or, dans certains pays industrialisés, l’augmentation de température en aval des centrales
électriques peut atteindre 7 à 8°C, ce qui engendre une modification totale des communautés
aquatiques et de leurs modes de fonctionnement.(ROUANE-HACÈNE, 2007)
I.1.3.3 Pollution biologique
Il peut s'agir de pollution par des micro-organismes (bactéries, virus, champignons) provenant des
égouts qui peuvent proliférer à leur arrivée dans le milieu marin, même s'il est vrai qu'il s'agit d'un
milieu qui ne favorise pas la vie de la plupart des agents pathogènes (GRAVEZ et BERNARD,
2006).
Cette pollution peut résulter du rejet dans les eaux continentales ou littorales d’une grande variété
de substances organiques fermentes cibles d’origines diverses (effluents urbains, matières fécales,
industries, élevages,) et se traduit par une forte contamination bactériologique. Elle soulève, dans
des cas, de redoutables problèmes d’hygiène publique : qualité des eaux potables, salubrité des
plages, qui ne sont pas limités aux seuls pays du tiers monde. Cette extension persistante de la
pollution microbiologique des eaux continentales et littorales a pour conséquence une aggravation
d’affections pathogènes (colibacilles, hépatites, virus entériques,) (VINCENT, 2006).
Il peut également s'agir de l'introduction d'une espèce marine dans une zone où elle est
normalement absente et dans laquelle elle a un impact non négligeable (ex : la caulerpe :Caulerpa
taxifolia) (ROUANE-HACÈNE, 2007)
L’Écotoxicologie marine :
L’écotoxicologie n’était pas connue comme une discipline du domaine scientifique jusqu’aux
années 1970.(PELLETIER et CAMPBELL, 2008),plusieurs questionnements et critiques ont été
posées devant les défis et les problèmes qui se posaient sur l’impact et le risque que la pollution
peut causer sur l’environnement, ainsi la mise au point d’un modèle d’études des contraintes qui
menace les écosystèmes face à l’augmentation de la pollution anthropologique et naturel, des
chercheurs ont évoqué des problématiques dans leur article publié dans le journal de
« Environnemental Science and Pollution »,Comment définir la contrainte par rapport au système
dynamique conditions ?Quelle est la base naturelle et la fonction des systèmes de défense contre
