Chapitre III : Matériels et méthodes
61
Les absorbances de ces solutions standards sont mesurées, ce qui permet de tracer la
courbe d’étalonnage : absorbance = f (concentration) qui est quasi linéaire, donc de la forme :
Y =a X + b
(18)
Où :
Y : Densité optique (DO)
X : Concentration du métal à analyser
a : Pente de la courbe
b : Ordonnée à l’origine
A l’aide des courbes d’étalonnage, nous pouvons déterminer les concentrations inconnues en
métaux dans les échantillons à analyser (Fig. III.17, Annexe III)
C. Calcul des concentrations des métaux :
La concentration du métal dans le biote est calculée selon la formule suivante (Asso, 1982) :
Cfinale = (Cx-Cb)*Fd* V/P
(19)
Où :
C finale : Concentration du métal dans l’échantillon (μg/g).
Cx : Concentration du métal présent dans l’analyte (μg/ml).
Cb : Concentration du blanc (μg/ml).
V : Volume de dilution (ml).
P : Poids sec de l’échantillon biologique minéralisé (g).
Fd : Facteur de dilution est égale à 1.
III.2.6.1.6.1.2. Appareillages :
Deux appareils de spectrophotométrie d’absorption atomique (SAA) ont été employés. Le premier
est un spectrophotomètre de marque HITACHI, modèle Z-5000, type correction de l’absorbance
non spécifique (ANS) par utilisation de l’effet Zeeman. Cet appareil est principalement
constitué de : Source d’atomisation, source de radiation, système de miroirs, brûleur, four à
graphite, monochromateur, détecteur relié à un amplificateur, dispositif d’acquisition.
Le deuxième est un spectrophotomètre de marque Perkin Elmer®, type AAnalyst 700 constitué
d’un générateur de photons, d’un générateur d'atomes, d’un monochromateur à double faisceaux
destiné à la sélection de la longueur d'onde et dont l'un des faisceaux atteint directement le
récepteur sans traverser la flamme permet d'éliminer les fluctuations de la source et d’un récepteur
constitué par un photomultiplicateur associé à un amplificateur linéaire et logarithmique. Il est
équipé d’un générateur d’hydrures, d’un four à graphite et un système par flamme avec injecteur
automatique (AS800 Perkin Elmer) piloté par le logiciel Winlab 32.
Les composantes standards d’un SAA sont décrites en paragraphe 6 (Annexe III).
Précédent

les métaux traces dans les sédiment marins et les espéces démersales de la côte algérienne: contribution à l\'évalution du risque écologique - 86/296

Suivant