Chapitre I : Synthèse bibliographique
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B- Etymologie et Noms Vernaculaires :
Origine du mot en français : De l’ancien français merlus, merluche, du latin merula.
Origine du mot scientifique : Pierre Belon (1553) in Belloc (1923, 1929) par analogie avec le
brochet, l’appela Maris lucius d’où son nom actuel de Merluccius
Noms vernaculaires
F.A.O : Merlu commun
Algérie : Merlan
Anglais : European hake
Espagnol : Merluza (Adultes)
Français : Merlu, colin, merluchon, colinot, bâtard
Italien : Nasello
C- Morphologie et clés d'identification :
La taille courante est de 30 cm à 1,10 m (Fig. I.6). Le corps est long, mince et comprimé
latéralement avec deux nageoires dorsales distinctes. La nageoire anale est semblable à la seconde
dorsale. Les pectorales longues et minces ; les pelviennes situées en avant des pectorales, et enfin
les caudales plus petites que la tête et devenant progressivement fourchue avec la croissance.
Il est caractérisé par une coloration gris acier sur le dos, plus clair sur les côtés et blanc argenté sur
le ventre (Fischer et al., 1987).
D- Distribution Géographique et Bathymétrique :
Le merlu est un poisson qui vit le long des côtes du continent européen (Fig. I.9, Annexe I). Il est
abondant dans la Mer du Nord, le Détroit Danois, et devient rare dans la Baltique (Goujon, 1999).
En Méditerranée occidentale, le merlu est très abondant, mais il se fait plus rare au-delà des côtes
grecques. Il fréquente en grand nombre les côtes d’Algérie, de Tunisie et de Libye, ainsi que
l’Adriatique ; fréquent également sur les côtes Espagnoles Marocaines (Données Medifaune).
Du point de vue bathymétrique, le merlu se trouve depuis les faibles profondeurs à partir de 50
mètres jusqu’au-dessous des fonds de 1000 mètres (Bertignac, 2004).
E- Ecologie alimentaire :
Le merlu constitue une espèce écologique et économique importante dans l’écosystème démersal
de la Méditerranée. D’un point de vue trophique, les études antérieures positionnent le merlu
comme un grand prédateur carnivore (Larraneta, 1970, Guichet, 1995 et Poulard, 2001). Il a une
faible activité diurne, il se cache le jour dans les eaux profondes et chasse la nuit en pleine eaux.
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B- Etymologie et Noms Vernaculaires :
Origine du mot en français : De l’ancien français merlus, merluche, du latin merula.
Origine du mot scientifique : Pierre Belon (1553) in Belloc (1923, 1929) par analogie avec le
brochet, l’appela Maris lucius d’où son nom actuel de Merluccius
Noms vernaculaires
F.A.O : Merlu commun
Algérie : Merlan
Anglais : European hake
Espagnol : Merluza (Adultes)
Français : Merlu, colin, merluchon, colinot, bâtard
Italien : Nasello
C- Morphologie et clés d'identification :
La taille courante est de 30 cm à 1,10 m (Fig. I.6). Le corps est long, mince et comprimé
latéralement avec deux nageoires dorsales distinctes. La nageoire anale est semblable à la seconde
dorsale. Les pectorales longues et minces ; les pelviennes situées en avant des pectorales, et enfin
les caudales plus petites que la tête et devenant progressivement fourchue avec la croissance.
Il est caractérisé par une coloration gris acier sur le dos, plus clair sur les côtés et blanc argenté sur
le ventre (Fischer et al., 1987).
D- Distribution Géographique et Bathymétrique :
Le merlu est un poisson qui vit le long des côtes du continent européen (Fig. I.9, Annexe I). Il est
abondant dans la Mer du Nord, le Détroit Danois, et devient rare dans la Baltique (Goujon, 1999).
En Méditerranée occidentale, le merlu est très abondant, mais il se fait plus rare au-delà des côtes
grecques. Il fréquente en grand nombre les côtes d’Algérie, de Tunisie et de Libye, ainsi que
l’Adriatique ; fréquent également sur les côtes Espagnoles Marocaines (Données Medifaune).
Du point de vue bathymétrique, le merlu se trouve depuis les faibles profondeurs à partir de 50
mètres jusqu’au-dessous des fonds de 1000 mètres (Bertignac, 2004).
E- Ecologie alimentaire :
Le merlu constitue une espèce écologique et économique importante dans l’écosystème démersal
de la Méditerranée. D’un point de vue trophique, les études antérieures positionnent le merlu
comme un grand prédateur carnivore (Larraneta, 1970, Guichet, 1995 et Poulard, 2001). Il a une
faible activité diurne, il se cache le jour dans les eaux profondes et chasse la nuit en pleine eaux.
