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Chapitre IV : Résultats et discussions
Ainsi, au niveau de toutes les stations, la valeur de RI est inférieure à 150, présentant donc un
risque écologique faible. En tenant compte des valeurs guides utilisées dans la présente étude
(Long et al., 1995a, 1995b), un sédiment peut causer un effet toxique une fois la concentration en
un des métaux analysés atteigne ou dépasse les valeurs limites ERL (Bakan et al., 2007).
L’utilisation de ces valeurs guides nous a permis d’évaluer la qualité des sédiments analysés. En
effet, les teneurs moyennes de Cd, Cu, Pb et Zn sont inférieures aux valeurs ERL et ces métaux ne
devraient pas avoir d'effets néfastes sur les espèces vivantes dans les sédiments. Tandis que celles
de Ni, Cr et As sont comprises entre les valeurs ERL et ERM et peuvent avoir un effet néfaste sur
les espèces. Cependant, respectivement, dans environ 80%, 68%, 6%, 4% et 10% des stations, les
teneurs en Ni, Cr, Cu et Zn dépassent leurs valeurs ERL. Ce qui signifie que la forte possibilité
d’apparition des effets néfastes au niveau des sédiments est liée principalement à deux métaux, le
nickel et le zinc. De même que, seulement au niveau de trois stations (S20, S35 et S43) où les
teneurs de nickel dépassent la valeur ERM, ce qui indique que ce métal peut avoir un effet
indésirable au niveau de ces trois stations.
Les concentrations moyennes de Cd, Pb et Zn sont inférieures aux valeurs de TEL (des effets
indésirables ne devraient se produire que rarement), alors que celles du Cr, Cu, Ni et As sont
supérieures, ce qui indique que des effets biologiques défavorables associés à ces métaux peuvent
survenir occasionnellement (CCME, 1999). Les concentrations de Cr, Ni, Cu, Pb et Zn dépassent
les valeurs de TEL, respectivement dans 86%, 84%, 60%, 33% et 25% des stations.
Cependant, il y a quatre stations où le Cr et l’As dépassent leurs valeurs de PEL (niveau d'effet
probable) et neuf stations pour le Ni. Des résultats similaires ont été trouvés dans les travaux de
Caeiro et al., (2005); Bakan et al., (2007); Pedro et al., (2008) et Haddou, (2017). Alors, les
résultats de cette étude comparative avec les SQGs (ERL, ERM, TEL et PEL) confirment que le
risque d’apparition des effets indésirables sur les communautés qui vivent dans ces sédiments est
élevé par l’As, Ni et Cr, modéré par le Cu et Zn et faible par le Pb et Cd. Ainsi, le calcul de mERM-Q a permis de classer la plupart des stations (au nombre de 48) comme légèrement toxiques
et seules trois stations (m-ERM-Q < 0.1) qui sont classées comme non toxiques.
En outre, les résultats de calcul de m-PEL-Q indiquent que la combinaison des teneurs en Cd, Cr,
Cu, Ni, Pb, As et Zn dans la même station peut avoir une probabilité de 40% d'être toxique.
Cependant, seule une station avec (m-PELQ <0,1) qui est classée comme non toxique et le reste
des stations sont tous classées comme légèrement toxiques.
En revanche, les essais de toxicité constituent d’excellents outils de dépistage pour comparer la
sensibilité de diverses espèces à un même polluant chimique ou encore pour comparer la toxicité
de plusieurs substances chez un même organisme. Par contre, ils ne fournissent aucune information
sur l’impact des agents polluants sur les communautés aquatiques dans leur environnement naturel.
Chapitre IV : Résultats et discussions
Ainsi, au niveau de toutes les stations, la valeur de RI est inférieure à 150, présentant donc un
risque écologique faible. En tenant compte des valeurs guides utilisées dans la présente étude
(Long et al., 1995a, 1995b), un sédiment peut causer un effet toxique une fois la concentration en
un des métaux analysés atteigne ou dépasse les valeurs limites ERL (Bakan et al., 2007).
L’utilisation de ces valeurs guides nous a permis d’évaluer la qualité des sédiments analysés. En
effet, les teneurs moyennes de Cd, Cu, Pb et Zn sont inférieures aux valeurs ERL et ces métaux ne
devraient pas avoir d'effets néfastes sur les espèces vivantes dans les sédiments. Tandis que celles
de Ni, Cr et As sont comprises entre les valeurs ERL et ERM et peuvent avoir un effet néfaste sur
les espèces. Cependant, respectivement, dans environ 80%, 68%, 6%, 4% et 10% des stations, les
teneurs en Ni, Cr, Cu et Zn dépassent leurs valeurs ERL. Ce qui signifie que la forte possibilité
d’apparition des effets néfastes au niveau des sédiments est liée principalement à deux métaux, le
nickel et le zinc. De même que, seulement au niveau de trois stations (S20, S35 et S43) où les
teneurs de nickel dépassent la valeur ERM, ce qui indique que ce métal peut avoir un effet
indésirable au niveau de ces trois stations.
Les concentrations moyennes de Cd, Pb et Zn sont inférieures aux valeurs de TEL (des effets
indésirables ne devraient se produire que rarement), alors que celles du Cr, Cu, Ni et As sont
supérieures, ce qui indique que des effets biologiques défavorables associés à ces métaux peuvent
survenir occasionnellement (CCME, 1999). Les concentrations de Cr, Ni, Cu, Pb et Zn dépassent
les valeurs de TEL, respectivement dans 86%, 84%, 60%, 33% et 25% des stations.
Cependant, il y a quatre stations où le Cr et l’As dépassent leurs valeurs de PEL (niveau d'effet
probable) et neuf stations pour le Ni. Des résultats similaires ont été trouvés dans les travaux de
Caeiro et al., (2005); Bakan et al., (2007); Pedro et al., (2008) et Haddou, (2017). Alors, les
résultats de cette étude comparative avec les SQGs (ERL, ERM, TEL et PEL) confirment que le
risque d’apparition des effets indésirables sur les communautés qui vivent dans ces sédiments est
élevé par l’As, Ni et Cr, modéré par le Cu et Zn et faible par le Pb et Cd. Ainsi, le calcul de mERM-Q a permis de classer la plupart des stations (au nombre de 48) comme légèrement toxiques
et seules trois stations (m-ERM-Q < 0.1) qui sont classées comme non toxiques.
En outre, les résultats de calcul de m-PEL-Q indiquent que la combinaison des teneurs en Cd, Cr,
Cu, Ni, Pb, As et Zn dans la même station peut avoir une probabilité de 40% d'être toxique.
Cependant, seule une station avec (m-PELQ <0,1) qui est classée comme non toxique et le reste
des stations sont tous classées comme légèrement toxiques.
En revanche, les essais de toxicité constituent d’excellents outils de dépistage pour comparer la
sensibilité de diverses espèces à un même polluant chimique ou encore pour comparer la toxicité
de plusieurs substances chez un même organisme. Par contre, ils ne fournissent aucune information
sur l’impact des agents polluants sur les communautés aquatiques dans leur environnement naturel.
