Chapitre 1
Généralités
09
Tableau 1.1 : Principales espèces composant le régime alimentaire des merlus du golfe du
Lion (d’après les études de Ferraton (2007) et Mellon-Duval et al.(2012)sur des merlus
prélevés au printemps et à l’automne 2004 et 2005)
GROUPES
%Masse
5-9 cm
10-14 cm
15-19 cm
20-24 cm
25-29 cm
30-39 cm
40-49 cm
50-59 cm
60-69 cm
CRUSTACÉS
Espèces Suprabenthiques
45,1
13,5
5,5
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
Crevettes
26,4
20,2
4,0
8,4
0,3
1,1
1,1
4,5
0,2
Crustacés Indéterminés
8,9
1,3
0,2
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
POISSONS
Benthiques
Gobius sp
7,4
12,0
4,2
1,6
0,1
0,2
0,1
0,0
0,0
Phycisbienoides +sp
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
0,4
3,3
19,0
0,0
Démersaux
Trisoptenus minutus
1,3
7,9
0,5
1,8
0,1
0,2
8,9
14,7
0,0
Merluccilus merluccius
0,0
0,0
0,0
0,0
0,4
0,0
9,0
0,0
29,3
Pélagiques
Engraulis encrasicolus
0,0
6,1
12,3
27,4
15,0
8,4
15,3
0,0
0,0
Micromesistius poutassou
0,0
0,0
0,0
4,6
0,3
3,1
11,7
37,3
19,0
Sardina pilchardus
4,3
10,6
29,3
14,0
71,8
65,8
24,1
0,0
0,0
Trachurus trachurus
0,0
0,0
0,0
0,0
0,8
0,0
11,1
0,0
0,0
Pélagiques Indéterminés
0,0
10,7
18,6
15,6
4,9
9,6
5,1
1,4
0,0
Poissons Indéterminés
3,3
13,9
22,0
23,2
6,1
10,9
9,7
23,1
51,6
CÉPHALOPODES
Alloteuthis sp
0,0
1,2
2,4
1,0
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
Sepiola sp
3,3
1,7
1,1
1,0
0,0
0,0
0,0
0,0
0,0
Céphalopodes Indéterminés
0,0
1,0
0,0
1,4
0,2
0,6
0,7
0,0
0,0
1.2.1.4. CROISSANCE
1.2.1.4.1. Estimation de la croissance du merlu
En mer Méditerranée, la croissance de M. merluccius a longtemps été étudiée (Aldebert,
1981 ; Aldebert et Carries, 1989a ; Orsi Relini et al., 1989 ; Oliver, 1991 ; Recasens, 1992 ;
Aldebert et Morales-Nin, 1992 ; Bouaziz 1992 et 2010 ; Morales-Nin et aldebert, 1997 ;
Morales-Nin et Moranta, 2004 ; Belacari et al., 2006 ;Mellon-Duval et al.,2009 ; Khoufi et
al., 2012), mais elle a posé et pose encore actuellement certains problèmes dans l’estimation
des taux de croissance durant la vie de cette espèce. Selon Morales-Ninet Aldebert (1997),
deux principales raisons expliquent les difficultés rencontrées : (1) l’activité reproductrice
continue sur l’année qui entraîne un étalement dans le temps du recrutement des juvéniles, et
rend donc très complexe le suivi des différentes cohortes par analyse des fréquences de taille,
et (2) les problèmes de lecture et d’identification des macrostructures des otolithes (anneaux
saisonniers).
Précédent

Etude de la variabilité du taux de croissance et écologie alimentaire des juvéniles du Merlu (merluccius merluccius,L.,1758) de la Baie de Jijel: - 19/84

Suivant