Généralité 2018
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la solubilité de l’oxygène dissous du milieu, ainsi provocants des perturbations dans le
métabolisme phytoplanctonique par inhibition de la photosynthèse.
1.3 Les sources de la pollution
On estime qu’environ 80% des débris marins sont d’origine terrestre (David, 2014). Les
zones côtières comptent parmi les zones les plus exposées aux différent types de pollution: qu’il
s’agit d’apports directs liés à l’urbanisation et l’industrie ou d’apports indirects par les cours
d’eaux entre autres les rivières et par voie atmosphérique. Les 20% restant ont pour origine les
activités en mer dont les rejets des hydrocarbures ou d’autres substances chimiques, les pertes de
cargaison ou les immersions de déchets et des rejets atmosphériques. Ces derniers correspondent
surtout à la combustion des moteurs (plomb tétra éthyle, souffre contenu dans les hydrocarbures
…) et des incinérateurs (composés aromatiques). (CGDD)
1.3.1 La pollution chronique
C’est la pollution reçue continuellement par le milieu marin d’une manière plus ou moins
régulière dans le temps. Ce type de pollution nécessite une lutte au quotidien. Ces apports sont
multiples et peuvent être:
1.3.1.1 Ponctuels
Se localisent généralement sur une faible superficie. Elles sont relativement faciles à
identifier, à mesurer et à traiter (Brémond, et al., 2005). Elles proviennent soit d’un déversement
permanent ou intermittent plus ou moins important, soit d’un événement exceptionnel
imprévisible. Elles sont issues par exemple des rejets industriels, rejets urbains ...
1.3.1.2 Diffus
Correspond à l’infiltration d’eau polluée en faible concentration sur des superficies
étendues, leurs mesures et leurs traitement posent donc problème particulièrement ardus
(Brémond, et al., 2005).
1.3.1.3 Intégrés
Constituées des apports d’eau douce qui proviennent des fleuves et qui sont chargés par les
différents types de polluants ( (Brémond, et al., 2005); (USEPA, 2006)
1.3.2 Pollution accidentelle
Cette pollution est exceptionnelle. Elle peut avoir des conséquences irréversibles sur la
faune et la flore. Elle intervient essentiellement sur les sites industriels et cours de transport des
matières dangereuses, les hydrocarbures, les produits chimiques et bio-actifs (Brémond, et al.,
2005). Les polluants issus des différentes voies que se soient chroniques ou accidentelles sont
d’origines multiples, on distingue :
1.3.2.1 La pollution urbaine
Elle est issue des grandes agglomérations et se manifeste par la propagation continue à
partir des réseaux d’assainissement qui rejettent les eaux domestiques dans l’eau de la mer (des
villes côtières) le plus souvent sans traitement préalable, ce qui conduit à la saturation de son
pouvoir auto-épurateur.
1.3.2.2 La pollution industrielle
Les établissements industriels provoquent toujours des nuisances sur l’environnement
malgré la multiplicité des processus et les stations de traitement..
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la solubilité de l’oxygène dissous du milieu, ainsi provocants des perturbations dans le
métabolisme phytoplanctonique par inhibition de la photosynthèse.
1.3 Les sources de la pollution
On estime qu’environ 80% des débris marins sont d’origine terrestre (David, 2014). Les
zones côtières comptent parmi les zones les plus exposées aux différent types de pollution: qu’il
s’agit d’apports directs liés à l’urbanisation et l’industrie ou d’apports indirects par les cours
d’eaux entre autres les rivières et par voie atmosphérique. Les 20% restant ont pour origine les
activités en mer dont les rejets des hydrocarbures ou d’autres substances chimiques, les pertes de
cargaison ou les immersions de déchets et des rejets atmosphériques. Ces derniers correspondent
surtout à la combustion des moteurs (plomb tétra éthyle, souffre contenu dans les hydrocarbures
…) et des incinérateurs (composés aromatiques). (CGDD)
1.3.1 La pollution chronique
C’est la pollution reçue continuellement par le milieu marin d’une manière plus ou moins
régulière dans le temps. Ce type de pollution nécessite une lutte au quotidien. Ces apports sont
multiples et peuvent être:
1.3.1.1 Ponctuels
Se localisent généralement sur une faible superficie. Elles sont relativement faciles à
identifier, à mesurer et à traiter (Brémond, et al., 2005). Elles proviennent soit d’un déversement
permanent ou intermittent plus ou moins important, soit d’un événement exceptionnel
imprévisible. Elles sont issues par exemple des rejets industriels, rejets urbains ...
1.3.1.2 Diffus
Correspond à l’infiltration d’eau polluée en faible concentration sur des superficies
étendues, leurs mesures et leurs traitement posent donc problème particulièrement ardus
(Brémond, et al., 2005).
1.3.1.3 Intégrés
Constituées des apports d’eau douce qui proviennent des fleuves et qui sont chargés par les
différents types de polluants ( (Brémond, et al., 2005); (USEPA, 2006)
1.3.2 Pollution accidentelle
Cette pollution est exceptionnelle. Elle peut avoir des conséquences irréversibles sur la
faune et la flore. Elle intervient essentiellement sur les sites industriels et cours de transport des
matières dangereuses, les hydrocarbures, les produits chimiques et bio-actifs (Brémond, et al.,
2005). Les polluants issus des différentes voies que se soient chroniques ou accidentelles sont
d’origines multiples, on distingue :
1.3.2.1 La pollution urbaine
Elle est issue des grandes agglomérations et se manifeste par la propagation continue à
partir des réseaux d’assainissement qui rejettent les eaux domestiques dans l’eau de la mer (des
villes côtières) le plus souvent sans traitement préalable, ce qui conduit à la saturation de son
pouvoir auto-épurateur.
1.3.2.2 La pollution industrielle
Les établissements industriels provoquent toujours des nuisances sur l’environnement
malgré la multiplicité des processus et les stations de traitement..
