Chapitre III
Ecologie et faune associée
47
Comme les diversités dépendent à la fois des fréquences relatives des espèces et du nombre
de celle-ci qui peut varier largement d’un peuplement à l’autre, les comparaisons se font
souvent par l’intermédiaire de l’équitabilité ou régularité (Pielou, 1966), cette dernière est
définie comme étant le rapport de la diversité réelle à la diversité maximale. La diversité
maximale est égale à log 2 S et correspond à la diversité d’un peuplement où les espèces
présentes auraient toutes la même abondance. L’équitabilité s’obtiendra donc en divisant
l’indice de diversité de Shannon par le logarithme en base 2 de la richesse spécifique (S).
La régularité varie de 0 à 1. Elle tend vers 0 quand la quasi-totalité des effectifs est
concentrée sur une espèce. Elle tend vers 1 lorsque toutes les espèces ont une même
abondance. Une équitabilité de 0.8 est généralement considérée comme l’indice d’un
peuplement équilibré (Daget, 1976).
Bach (1985) décrit deux systèmes :
- un système densité-dépendantt où les ressources énergétiques sont limitées et
complètement utilisées pour son maintien. La valeur de l’équitabilité est forte.
- un système juvénilee, caractérisé par de faibles valeurs de l’équitabilité, dont les
ressources énergétiques sont excédentaires par rapport aux besoins et qui a tendance à
croître de façon accélérée.
1.3.1.3. Modèles de distribution d'abondances
L’écologie tend de plus en plus à utiliser des méthodes rigoureuses telles que celles
fournies par le calcul statistique, la théorie de l’information, les techniques d’analyse
multidimensionnelle.
Une connaissance plus précise de cette structure nécessite celle de la distribution des
abondances spécifiques et l’emploi, pour représenter celui-ci, d’un modèle mathématique
approprié. Parmi les nombreux modèles qui ont été étudiées analytiquement et seraient
susceptibles d’être proposés, nous avons réalisé les trois modèles prédicants :
- Modèle de Motomura (1932).
- Modèle de Mac Arthur (1957).
- Modèle de Preston (1969).
Ecologie et faune associée
47
Comme les diversités dépendent à la fois des fréquences relatives des espèces et du nombre
de celle-ci qui peut varier largement d’un peuplement à l’autre, les comparaisons se font
souvent par l’intermédiaire de l’équitabilité ou régularité (Pielou, 1966), cette dernière est
définie comme étant le rapport de la diversité réelle à la diversité maximale. La diversité
maximale est égale à log 2 S et correspond à la diversité d’un peuplement où les espèces
présentes auraient toutes la même abondance. L’équitabilité s’obtiendra donc en divisant
l’indice de diversité de Shannon par le logarithme en base 2 de la richesse spécifique (S).
La régularité varie de 0 à 1. Elle tend vers 0 quand la quasi-totalité des effectifs est
concentrée sur une espèce. Elle tend vers 1 lorsque toutes les espèces ont une même
abondance. Une équitabilité de 0.8 est généralement considérée comme l’indice d’un
peuplement équilibré (Daget, 1976).
Bach (1985) décrit deux systèmes :
- un système densité-dépendantt où les ressources énergétiques sont limitées et
complètement utilisées pour son maintien. La valeur de l’équitabilité est forte.
- un système juvénilee, caractérisé par de faibles valeurs de l’équitabilité, dont les
ressources énergétiques sont excédentaires par rapport aux besoins et qui a tendance à
croître de façon accélérée.
1.3.1.3. Modèles de distribution d'abondances
L’écologie tend de plus en plus à utiliser des méthodes rigoureuses telles que celles
fournies par le calcul statistique, la théorie de l’information, les techniques d’analyse
multidimensionnelle.
Une connaissance plus précise de cette structure nécessite celle de la distribution des
abondances spécifiques et l’emploi, pour représenter celui-ci, d’un modèle mathématique
approprié. Parmi les nombreux modèles qui ont été étudiées analytiquement et seraient
susceptibles d’être proposés, nous avons réalisé les trois modèles prédicants :
- Modèle de Motomura (1932).
- Modèle de Mac Arthur (1957).
- Modèle de Preston (1969).
