Partie I.
Chapitre I. Contexte mondiale et local de l’aquaculture
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Figure.1. Production mondiale de la pêche et de l’aquaculture (FAO 2020).
Durant la période 2000-2012, la production mondiale de poisson d’aquaculture destiné à la
consommation a progressé au rythme annuel moyen de 6,2 % (FAO 2014), pour atteindre une
production mondiale de 82 millions de tonnes en 2018 (Fig.1). L’expansion de la pisciculture
a fait d’elle une industrie mondiale majeure (Paudel et al. 2015), la « révolution bleue » est un
terme souvent appliqué à la rapide croissance de l'aquaculture mondiale (Edwards 2015).
Le taux de croissance le plus élevé de l’aquaculture est enregistré en Afrique, il est de 11,7 %
et contribue de 0,15 % au PIB de l’agriculture de tous les pays africains (FAO 2014), cela
pourrait avoir des répercussions positives sur le développement en Afrique (Burns et al.
2014). La mariculture connait une grande émergence ces dernières années dans ce continent
(Campbell and Pauly 2013), puisque l’Afrique a une grande ressources naturelles qui offrent
un grand potentiel pour le développement de ce secteur dans les années à venir (Ottinger et al.
2016). En dépit, des projections ambitieuses des plans régionaux et nationaux, la plupart des
pays africains accusent en effet un retard important en aquaculture marine et côtière (FAO
2020).
La qualification de la Chine du premier pays producteur aquacole lui permet de jouer un rôle
décisif dans la promotion du développement de l'aquaculture partout dans le monde (Xie et al.
2013). L’Asie est responsable d'environ 90% de la production mondiale des produits
aquacoles (Ferreira et al. 2014).
La mariculture produit actuellement beaucoup plus de mollusques que de poissons et de
crustacés, la conchyliculture représente 56,2 % de la production (FAO 2020) et la
Chapitre I. Contexte mondiale et local de l’aquaculture
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Figure.1. Production mondiale de la pêche et de l’aquaculture (FAO 2020).
Durant la période 2000-2012, la production mondiale de poisson d’aquaculture destiné à la
consommation a progressé au rythme annuel moyen de 6,2 % (FAO 2014), pour atteindre une
production mondiale de 82 millions de tonnes en 2018 (Fig.1). L’expansion de la pisciculture
a fait d’elle une industrie mondiale majeure (Paudel et al. 2015), la « révolution bleue » est un
terme souvent appliqué à la rapide croissance de l'aquaculture mondiale (Edwards 2015).
Le taux de croissance le plus élevé de l’aquaculture est enregistré en Afrique, il est de 11,7 %
et contribue de 0,15 % au PIB de l’agriculture de tous les pays africains (FAO 2014), cela
pourrait avoir des répercussions positives sur le développement en Afrique (Burns et al.
2014). La mariculture connait une grande émergence ces dernières années dans ce continent
(Campbell and Pauly 2013), puisque l’Afrique a une grande ressources naturelles qui offrent
un grand potentiel pour le développement de ce secteur dans les années à venir (Ottinger et al.
2016). En dépit, des projections ambitieuses des plans régionaux et nationaux, la plupart des
pays africains accusent en effet un retard important en aquaculture marine et côtière (FAO
2020).
La qualification de la Chine du premier pays producteur aquacole lui permet de jouer un rôle
décisif dans la promotion du développement de l'aquaculture partout dans le monde (Xie et al.
2013). L’Asie est responsable d'environ 90% de la production mondiale des produits
aquacoles (Ferreira et al. 2014).
La mariculture produit actuellement beaucoup plus de mollusques que de poissons et de
crustacés, la conchyliculture représente 56,2 % de la production (FAO 2020) et la
