Chapitre III : Etude de la cinématique du trait de côte
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Globalement, un EPR moyen de l’ordre de - 0.17 m/an et un NSM de -3.86 m sont observés,
ces valeurs témoignent de la forte érosion que la zone a subie (Figure III-47). L’hypothèse de
l’intervention de la dérive littorale dans le transport de sédiment du secteur 02 vers le secteur
01 n’est pas exclue.
Durant cette période, le secteur 01 connait toujours une stabilité relative, voire une accrétion
qui se traduit par des EPR équivalents et avoisinant les 0.25 m/an sur l’ensemble des plages.
Ceci peut être expliqué par le cycle naturel du dépôt de sédiment et de formation de plages au
pied des falaises marines, conformément au schéma classique de la dynamique sédimentaire.
Le secteur 02 dans cette période, connait une érosion dramatique. Les plages Surcouf, Tarfaia
et El Kadousse présentent les maximums de reculs avec respectivement des taux d’érosion
moyen de l’ordre de -0.41 m/an, -0.39 m/an et -0.31 m/an. L’attaque frontale de la mer et la
dégradation des dunes durant cette période sont les deux principales raisons qui gouvernent ce
phénomène.
3.9.3.5 Période allant de 2003 à 2017
Figure III-48 : Synthèse statistique de la cinématique du trait de côte et cartographie de l’érosion
côtière dans la période de 2003-2017 sur le littoral de la région Est.
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