Chapitre III : Etude de la cinématique du trait de côte
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Le secteur Ouest présente une stabilité qui peut être qualifiée de « naturelle » sur le plan
évolutif, avec des EPR de l’ordre de 0.03 m/an au niveau des falaises de Zerzouria. La même
observation est faite au niveau de la plage de Tamaris où les EPR avoisinent les 0.01 m/an.
Ceci peut être expliqué par la nature géomorphologique de la zone, plus particulièrement la
lithologie (Bouhamadouche, 1993). Aussi, par l’absence d’ouvrages ou de formes de
protection consistantes pouvant induire un changement de la dynamique sédimentaire de ce
secteur.
De même au niveau du secteur 02 pour cette même période, la plage de Surcouf, exposée à
l’action hydrodynamique, présente un recul apparent dont le taux enregistré est le maximal
EPR = -0.73 m/an. Ceci reflète le degré de vulnérabilité de cette partie de la zone d’étude.
Les plages de l’extrémité Est quant à elles, connaissent un engraissement important dû à leur
caractère dissipatif qui favorise le dépôt et l’accumulation. La plage El Kadousse enregistre
l’EPR maximal avec 1.69 m/an. Toutefois, dans cette zone, on remarque une légère forme
d’érosion, naturelle, due aux mouvements de l’embouchure de l’Oued Réghaïa.
3.9.3.4 Période allant de 1980 à 2003
Figure III-47 : Synthèse statistique de la cinématique du trait de côte et cartographie de l’érosion
côtière dans la période de 1980-2003 sur le littoral de la région Est.
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Le secteur Ouest présente une stabilité qui peut être qualifiée de « naturelle » sur le plan
évolutif, avec des EPR de l’ordre de 0.03 m/an au niveau des falaises de Zerzouria. La même
observation est faite au niveau de la plage de Tamaris où les EPR avoisinent les 0.01 m/an.
Ceci peut être expliqué par la nature géomorphologique de la zone, plus particulièrement la
lithologie (Bouhamadouche, 1993). Aussi, par l’absence d’ouvrages ou de formes de
protection consistantes pouvant induire un changement de la dynamique sédimentaire de ce
secteur.
De même au niveau du secteur 02 pour cette même période, la plage de Surcouf, exposée à
l’action hydrodynamique, présente un recul apparent dont le taux enregistré est le maximal
EPR = -0.73 m/an. Ceci reflète le degré de vulnérabilité de cette partie de la zone d’étude.
Les plages de l’extrémité Est quant à elles, connaissent un engraissement important dû à leur
caractère dissipatif qui favorise le dépôt et l’accumulation. La plage El Kadousse enregistre
l’EPR maximal avec 1.69 m/an. Toutefois, dans cette zone, on remarque une légère forme
d’érosion, naturelle, due aux mouvements de l’embouchure de l’Oued Réghaïa.
3.9.3.4 Période allant de 1980 à 2003
Figure III-47 : Synthèse statistique de la cinématique du trait de côte et cartographie de l’érosion
côtière dans la période de 1980-2003 sur le littoral de la région Est.
