Chapitre 1
Paramètres de pollution
11
effectuée par les organismes autotrophes dans la couche euphotique (Levitus et al,
1993). Ainsi par les excrétions des microorganismes marins qui libèrent aussi certaine
forme de sels nutritifs. Et enfin, par diffusion des sédiments marins (1%).
La production primaire des eaux de surface est basée sur les sels nutritifs et la lumière,
ainsi ils reflètent la richesse et la fertilité des eaux marines. Ce sont donc des traceurs
chimiques non conservatifs et leur variation est gouverné par les facteurs physiques,
chimiques et biologique (Jacques et al, 1986). Pour cela ils forment un outil très important
pour la caractérisation et l’identification des masses d’eau et la compréhension de certains
phénomènes océaniques : circulation des eaux, production primaire marine.
3.4. Oligo-éléments et les toxiques minéraux :
Les oligo-éléments sont toujours présents dans l’eau en quantités très faibles.
Leur présence est généralement indispensable au développement des êtres vivants, et leur
absence peut entraîner des carences. A plus fortes concentrations, ils deviennent toxiques.
La plupart sont désignés comme étant "métaux lourds", bien que tous ne soient
pas des métaux ; ces éléments sont soumis à des normes, particulièrement en eau potable,
mais aussi en rejets industriels, pour les boues d’épuration valorisable en agriculture,
pour les épandages de boues de curage de rivières … (Gaujous, 1995).
3.5. Les paramètres bactériologiques :
Les bactéries sont couramment recherchées dans l’eau, principalement comme témoins
de contamination fécale (Gaujous, 1995).
L’OMS (1979) a choisi plusieurs témoins répondant à certaines exigences ; il s’agit
des coliformes, des streptocoques fécaux du groupe D de Lancfield (1933), et parfois
les Clostridium perfringens.
La raison de ce choix réside dans le fait que la numération de ces bactéries
est beaucoup plus simple est rapide entre 24 et 48h, que celle des germes pathogènes ;
généralement plusieurs jours avec nécessité d’identification sérologique (Gauthier
et Pietri, 1989).
3.5.1. Les coliformes totaux (CT) :
Les coliformes sont des bâtonnets, anaérobies facultatifs, gram (-) non sporulant
permettant l’hydrolyse du lactose à 35°C (OMS, 1979).
Les coliformes regroupent les genres Escherichia, Citrobacter, Entérobacter,
Klébsiella, Yersinia, Serratia (Rodier et al, 2005 ; Joly et Reynaud, 2003).
La recherche et le dénombrement de l’ensemble des coliformes (coliformes totaux),
sans préjuger de leur appartenance taxonomique et de leur origine, est capital pour
la vérification de l’efficacité d’un traitement désinfectant et d’un intérêt nuancé pour déceler
une contamination d’origine fécale (Rodier et al, 2005).
Paramètres de pollution
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effectuée par les organismes autotrophes dans la couche euphotique (Levitus et al,
1993). Ainsi par les excrétions des microorganismes marins qui libèrent aussi certaine
forme de sels nutritifs. Et enfin, par diffusion des sédiments marins (1%).
La production primaire des eaux de surface est basée sur les sels nutritifs et la lumière,
ainsi ils reflètent la richesse et la fertilité des eaux marines. Ce sont donc des traceurs
chimiques non conservatifs et leur variation est gouverné par les facteurs physiques,
chimiques et biologique (Jacques et al, 1986). Pour cela ils forment un outil très important
pour la caractérisation et l’identification des masses d’eau et la compréhension de certains
phénomènes océaniques : circulation des eaux, production primaire marine.
3.4. Oligo-éléments et les toxiques minéraux :
Les oligo-éléments sont toujours présents dans l’eau en quantités très faibles.
Leur présence est généralement indispensable au développement des êtres vivants, et leur
absence peut entraîner des carences. A plus fortes concentrations, ils deviennent toxiques.
La plupart sont désignés comme étant "métaux lourds", bien que tous ne soient
pas des métaux ; ces éléments sont soumis à des normes, particulièrement en eau potable,
mais aussi en rejets industriels, pour les boues d’épuration valorisable en agriculture,
pour les épandages de boues de curage de rivières … (Gaujous, 1995).
3.5. Les paramètres bactériologiques :
Les bactéries sont couramment recherchées dans l’eau, principalement comme témoins
de contamination fécale (Gaujous, 1995).
L’OMS (1979) a choisi plusieurs témoins répondant à certaines exigences ; il s’agit
des coliformes, des streptocoques fécaux du groupe D de Lancfield (1933), et parfois
les Clostridium perfringens.
La raison de ce choix réside dans le fait que la numération de ces bactéries
est beaucoup plus simple est rapide entre 24 et 48h, que celle des germes pathogènes ;
généralement plusieurs jours avec nécessité d’identification sérologique (Gauthier
et Pietri, 1989).
3.5.1. Les coliformes totaux (CT) :
Les coliformes sont des bâtonnets, anaérobies facultatifs, gram (-) non sporulant
permettant l’hydrolyse du lactose à 35°C (OMS, 1979).
Les coliformes regroupent les genres Escherichia, Citrobacter, Entérobacter,
Klébsiella, Yersinia, Serratia (Rodier et al, 2005 ; Joly et Reynaud, 2003).
La recherche et le dénombrement de l’ensemble des coliformes (coliformes totaux),
sans préjuger de leur appartenance taxonomique et de leur origine, est capital pour
la vérification de l’efficacité d’un traitement désinfectant et d’un intérêt nuancé pour déceler
une contamination d’origine fécale (Rodier et al, 2005).
