23
La notion de capacité d'adaptation ou "adaptabilité" fait partie du concept de résilience
.Elle désigne la capacité des acteurs d'un système socio écologique à gérer la résilience de leur
système, notamment en agissant de façon à faire reculer le seuil de changements ou à le
rendre plus difficile à atteindre (Walker et Salt, 2006). Les communautés et les individus ne
développent pas forcement d'eux mêmes leur capacité d'adaptation. pour permettre aux
communautés d'atteindre leur plein potentiel, elles doivent devenir des parties prenantes au
travers de consultations et de négociations avec les experts et les décideurs. Elles doivent
participer à la recherche commune de solutions profitables à tous, par le partage et
l'intégration de connaissances scientifiques et par le partage des ressources (GIEC, 2007).
"La transformabilité" est un autre élément intégré dans la résilience et peut être considérée
comme la capacité de créer un nouveau système quand les structures écologiques,
économiques ou sociales font que le système existant n'est plus viable. "la transformabilité "
permet donc d'atteindre la stabilité du système par le biais de changements à différentes
échelles, sans pour autant dépasser le seuil de changements permis pour demeurer résilient.
(Melloul, 2014).
2-5- La Vulnérabilité résiliençaire
La notion de "vulnérabilité résiliençaire", est à priori surprenante car il s'agit d'un
néologisme, introduit l'idée que la vulnérabilité peut avoir un effet positif lorsque le
changement conduit à une transformation positive, et que la résilience peut avoir un effet
négatif. En effet, par le jeu d’imbrications territoriales, la résilience d'un territoire à un choc
spécifique peut entrainer la décroissance d'une résilience générale en cas de chocs inconnus
ou extrêmes. par exemple ,les structures collectives de protection ,telles les digues ,peuvent
participer à la résilience d'un territoire pour un type de risque et une intensité donnée , en
limitant les dommages et en contribuant de fait à un redressement plus rapide du système.
Cependant, la tempête Xynthia qui a traversé l'Europe de l'ouest de 26-28 février 2010 a
montré que ces ouvrages de défenses sont vulnérables lors de risques extrêmes. ils ne
fournissent pas une protection absolue et donnent parfois à la population un faux sentiment de
sécurité. Le même scénario de vulnérabilité des infrastructures critiques s'est produit lors de la
catastrophe de Fukushima en 2012. (Dauphiné et Provitolo, 2013).
La notion de capacité d'adaptation ou "adaptabilité" fait partie du concept de résilience
.Elle désigne la capacité des acteurs d'un système socio écologique à gérer la résilience de leur
système, notamment en agissant de façon à faire reculer le seuil de changements ou à le
rendre plus difficile à atteindre (Walker et Salt, 2006). Les communautés et les individus ne
développent pas forcement d'eux mêmes leur capacité d'adaptation. pour permettre aux
communautés d'atteindre leur plein potentiel, elles doivent devenir des parties prenantes au
travers de consultations et de négociations avec les experts et les décideurs. Elles doivent
participer à la recherche commune de solutions profitables à tous, par le partage et
l'intégration de connaissances scientifiques et par le partage des ressources (GIEC, 2007).
"La transformabilité" est un autre élément intégré dans la résilience et peut être considérée
comme la capacité de créer un nouveau système quand les structures écologiques,
économiques ou sociales font que le système existant n'est plus viable. "la transformabilité "
permet donc d'atteindre la stabilité du système par le biais de changements à différentes
échelles, sans pour autant dépasser le seuil de changements permis pour demeurer résilient.
(Melloul, 2014).
2-5- La Vulnérabilité résiliençaire
La notion de "vulnérabilité résiliençaire", est à priori surprenante car il s'agit d'un
néologisme, introduit l'idée que la vulnérabilité peut avoir un effet positif lorsque le
changement conduit à une transformation positive, et que la résilience peut avoir un effet
négatif. En effet, par le jeu d’imbrications territoriales, la résilience d'un territoire à un choc
spécifique peut entrainer la décroissance d'une résilience générale en cas de chocs inconnus
ou extrêmes. par exemple ,les structures collectives de protection ,telles les digues ,peuvent
participer à la résilience d'un territoire pour un type de risque et une intensité donnée , en
limitant les dommages et en contribuant de fait à un redressement plus rapide du système.
Cependant, la tempête Xynthia qui a traversé l'Europe de l'ouest de 26-28 février 2010 a
montré que ces ouvrages de défenses sont vulnérables lors de risques extrêmes. ils ne
fournissent pas une protection absolue et donnent parfois à la population un faux sentiment de
sécurité. Le même scénario de vulnérabilité des infrastructures critiques s'est produit lors de la
catastrophe de Fukushima en 2012. (Dauphiné et Provitolo, 2013).
