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davantage liée aux enjeux, stratégiquement et non stratégiques, qu'a l'occurrence d'un aléa.(
Dauphiné et Provitolo, 2013).
Ces trois types de vulnérabilité ne s'opposent pas .la vulnérabilité possède en effet une
double dimension : elle est à la fois endogène au système (en tant qu'état de fragilité) et
fonction de sa capacité à connaitre une perturbation, l’absorber, s’y adapter et retrouver un
fonctionnement satisfaisant. (Dauphiné et Provitolo D, 2013). En se référant à la capacité
d’adaptation, la vulnérabilité ouvre ainsi la vole à la résilience qu'on verra ultérieurement.
Le GIEC propose sept critères permettant d'identifier ces vulnérabilités spécifiques, ou
vulnérabilités "clés": la magnitude des impacts, le moment des impacts, la persistance et la
réversibilité des impacts, la probabilité des impacts et la certitude qui l’accompagne, le
potentiel d'adaptation de la communauté, la distribution des impacts (géographique et sociale)
et l'importance associée au système touché (GIEC, 2007).
Procéder à une évaluation des vulnérabilités clés des communautés côtières permet de
cibler les enjeux prioritaires à l'élaboration d'une stratégie d'adaptation spécifique .Il est
pertinent de réaliser une évaluation d'impact en complément d'une évaluation de la
vulnérabilité puisqu'elle permet de déterminer la magnitude et la distribution des
conséquences des changements climatiques qui sont liées aux vulnérabilités clés des
communautés côtières (Dauphiné et Provitolo, 2013).
2-4- La résilience
La résilience est liée aux notions d'adaptation au changement climatique et la
vulnérabilité. La résilience est la capacité d'un système à absorber un choc ou une
perturbation en développant ses fonctions, sa structure et son identité à travers le
rétablissement ou la réorganisation du système (Chapin, 2009). Elle est caractérisée par
l'ampleur des perturbations que peut absorber un système avant qu'il change radicalement sa
structure et ses fonctions ainsi que sa capacité à s'organiser et s'adapter aux nouvelles
circonstances émergentes (Adjer, 2006). La réponse aux perturbations extérieures va
dépendre de plusieurs facteurs : le contexte, les connexions entre ses différentes échelles et de
son état au moment du choc (Walker et Salt, 2006). On peut considérer qu'il existe un seuil
de changements qu'un système ne doit pas dépasser pour être considéré comme résilient. La
résilience peut donc disparaitre si le seuil d'absorption des chocs par le système est dépassé ,
entrainant un trop grand changement du système ou de ses fonctions (Walker et Salt, 2006).
davantage liée aux enjeux, stratégiquement et non stratégiques, qu'a l'occurrence d'un aléa.(
Dauphiné et Provitolo, 2013).
Ces trois types de vulnérabilité ne s'opposent pas .la vulnérabilité possède en effet une
double dimension : elle est à la fois endogène au système (en tant qu'état de fragilité) et
fonction de sa capacité à connaitre une perturbation, l’absorber, s’y adapter et retrouver un
fonctionnement satisfaisant. (Dauphiné et Provitolo D, 2013). En se référant à la capacité
d’adaptation, la vulnérabilité ouvre ainsi la vole à la résilience qu'on verra ultérieurement.
Le GIEC propose sept critères permettant d'identifier ces vulnérabilités spécifiques, ou
vulnérabilités "clés": la magnitude des impacts, le moment des impacts, la persistance et la
réversibilité des impacts, la probabilité des impacts et la certitude qui l’accompagne, le
potentiel d'adaptation de la communauté, la distribution des impacts (géographique et sociale)
et l'importance associée au système touché (GIEC, 2007).
Procéder à une évaluation des vulnérabilités clés des communautés côtières permet de
cibler les enjeux prioritaires à l'élaboration d'une stratégie d'adaptation spécifique .Il est
pertinent de réaliser une évaluation d'impact en complément d'une évaluation de la
vulnérabilité puisqu'elle permet de déterminer la magnitude et la distribution des
conséquences des changements climatiques qui sont liées aux vulnérabilités clés des
communautés côtières (Dauphiné et Provitolo, 2013).
2-4- La résilience
La résilience est liée aux notions d'adaptation au changement climatique et la
vulnérabilité. La résilience est la capacité d'un système à absorber un choc ou une
perturbation en développant ses fonctions, sa structure et son identité à travers le
rétablissement ou la réorganisation du système (Chapin, 2009). Elle est caractérisée par
l'ampleur des perturbations que peut absorber un système avant qu'il change radicalement sa
structure et ses fonctions ainsi que sa capacité à s'organiser et s'adapter aux nouvelles
circonstances émergentes (Adjer, 2006). La réponse aux perturbations extérieures va
dépendre de plusieurs facteurs : le contexte, les connexions entre ses différentes échelles et de
son état au moment du choc (Walker et Salt, 2006). On peut considérer qu'il existe un seuil
de changements qu'un système ne doit pas dépasser pour être considéré comme résilient. La
résilience peut donc disparaitre si le seuil d'absorption des chocs par le système est dépassé ,
entrainant un trop grand changement du système ou de ses fonctions (Walker et Salt, 2006).
