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1-2- Bref historique
Comment étaient perçus les risques naturels ? Les catastrophes naturelles ont toujours
existé. Les premiers écrits que l’on retrouve datent de l’Antiquité au travers des récits de
l’historien Polybe narrant le passage d’Hannibal.
Pendant de nombreux siècles, ces événements étaient considérés comme étant des châtiments
divins pour punir les Hommes de leurs méfaits. Malgré cette acceptation fataliste des
événements, à partir du Moyen-âge certains territoires commencèrent à essayer de s’en
protéger, notamment contre les inondations en plaine, les torrents et les avalanches en
montagne. Cependant, il n’y avait aucune vision d’ensemble.
A partir du XVIIIème siècle, les philosophes et scientifiques commencèrent à mettre en doute
les explications divines quant aux fléaux naturels s’abattant sur les Hommes. Un des premiers
de ces détracteurs fut Voltaire au travers d’un poème inspiré du tremblement de terre, puis du
raz de marée et de l’incendie du 1er novembre 1755 de Lisbonne, événements ayant provoqué
la mort de plus de 50 000 personnes et la destruction quasi-totale de Lisbonne. Peu à peu, ce
sont des comportements raisonnés pour échapper aux phénomènes naturels qui prirent le
dessus, particulièrement, en évitant d’occuper des zones réputées exposées. La mémoire
collective du risque s’est progressivement développée : les gens prenaient en compte les
paroles et les savoirs des anciens pour le développement de l’habitat mais également des
activités.
Différentes législations se mirent en place au fur et à mesure tentant de prendre en compte les
risques naturels et de les gérer. (Atlas des risques en France, 2007).
2- Cadre conceptuel
Cette première partie est une aide à la compréhension du risque, en effet elle représente
les différentes caractéristiques et composantes du risque en général afin de clarifier la
sémantique de ce concept et des termes connexes. Le procédé choisi se base sur une relecture
des notions qui sont considérées comme désignant les composantes du risque naturel à
savoir : l’aléa, la vulnérabilité et les enjeux. Cette relecture expose également la complexité
de la notion de risque et les difficultés de sa gestion. Dans ce qui suit nous tenterons de
présenter le contenu des composantes qui le fondent.
1-2- Bref historique
Comment étaient perçus les risques naturels ? Les catastrophes naturelles ont toujours
existé. Les premiers écrits que l’on retrouve datent de l’Antiquité au travers des récits de
l’historien Polybe narrant le passage d’Hannibal.
Pendant de nombreux siècles, ces événements étaient considérés comme étant des châtiments
divins pour punir les Hommes de leurs méfaits. Malgré cette acceptation fataliste des
événements, à partir du Moyen-âge certains territoires commencèrent à essayer de s’en
protéger, notamment contre les inondations en plaine, les torrents et les avalanches en
montagne. Cependant, il n’y avait aucune vision d’ensemble.
A partir du XVIIIème siècle, les philosophes et scientifiques commencèrent à mettre en doute
les explications divines quant aux fléaux naturels s’abattant sur les Hommes. Un des premiers
de ces détracteurs fut Voltaire au travers d’un poème inspiré du tremblement de terre, puis du
raz de marée et de l’incendie du 1er novembre 1755 de Lisbonne, événements ayant provoqué
la mort de plus de 50 000 personnes et la destruction quasi-totale de Lisbonne. Peu à peu, ce
sont des comportements raisonnés pour échapper aux phénomènes naturels qui prirent le
dessus, particulièrement, en évitant d’occuper des zones réputées exposées. La mémoire
collective du risque s’est progressivement développée : les gens prenaient en compte les
paroles et les savoirs des anciens pour le développement de l’habitat mais également des
activités.
Différentes législations se mirent en place au fur et à mesure tentant de prendre en compte les
risques naturels et de les gérer. (Atlas des risques en France, 2007).
2- Cadre conceptuel
Cette première partie est une aide à la compréhension du risque, en effet elle représente
les différentes caractéristiques et composantes du risque en général afin de clarifier la
sémantique de ce concept et des termes connexes. Le procédé choisi se base sur une relecture
des notions qui sont considérées comme désignant les composantes du risque naturel à
savoir : l’aléa, la vulnérabilité et les enjeux. Cette relecture expose également la complexité
de la notion de risque et les difficultés de sa gestion. Dans ce qui suit nous tenterons de
présenter le contenu des composantes qui le fondent.
