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POISSONS
D’EAU DOUCE
et de l’équipement industriel du pays. Chaque jour qui passe voit. augmenter le nombre des pollutions. (jette augmentation provient, d’usines
qui s’agrandissent ou de nouvelles qui se créent. Elle provient, également
du développement des villes dont les déchets augmentent en proportion.
Dans ce domaine on peut (lire que l’Homme, dans son travail aussi bien
que dans ses loisirs, pollue de plus en plus les eaux. En effet dans les
centres de tourisme et de villégiature, n’est chaque jour que de nouveaux
hôtels, de nouvelles habitations de plaisance se construisent, sur les
bords des rivières et des lacs où,en fin de compte, nissent par se retrouver
tous les déchets. Malgré les efforts qui sont tentés, la situation s’aggrave
sans
cesse
car
les remèdes apportés ont une efcacité insufsante. Si
parfois le remède existe, théoriquement, des motifs économiques mettent
obstacle à sa réalisation.
La vie animale et végétale recule devant l’expansion de l’Homme,
c‘est un fait, et cela pose un problème qui est vraisemblablement sans
solution totale ; on ne peut, qu’espérer réduire les dégâts au minimum.
Le problème des subdivisions de l’espèce.
L‘établissement de divisions a l’intérieur du cadre de l’espèce et l’im—
portance a leur accorder constituent un probléme sur lequel l’accord
est loin d’être fait.
Dans le cas particulier de la faune dulcaquicole française (Poissons) la
réalisation de subdivisions, au sein de l’espèce, ne peut toujours être
réalisée d’une manière satisfaisante, surtout par suite de l’insufsance
des données sur la nature héréditaire de certains caractères.
Il existe ainsi une série de problèmes taxonomiques. Celui des Corégones
,
retient depuis longtemps l’attention des systématiciens. Une question
reste également, posée par la Truite. Que sont au juste, les unes par rapport,
"
aux autres, la Truite de mer, la Truite de lac et la Truite de rivière ?
même espèce sans doute, car sans que ses caractères anatomiques et
numériques changent, e’cst—à—dire tout en conservant ses critères spéci—
'
tiques, la Truite prend, suivant les régions, une physionomie propre,
des caractères de coloration particuliers qui lui confèrent une originalité.
,
Lorsque l’on veut qualier certains aspects offerts par différentes
}
populations d’une même espèce de Poissons, on manque de critères
nécessaires à la discrimination entre caractères phénotypiques et caraetères
génotypiques. Une expérimentation rigoureuse permettant de
résoudre certains de ces problèmes exigerait un temps et un matériel
—
d’élevage dont, l‘importance constitue un obstacle pratiquement infran—
chissahle. Cor—égones et Truites ne sont, pas les seuls Poissons à poser
;
des problèmes similaires et d’autres espèces, à des degrés divers, soulèvent,
‘
elles aussi, des points d’interrogation.
‘ —
Tels sont, entre autres, les Chevaines et les Vandoises.
POISSONS
D’EAU DOUCE
et de l’équipement industriel du pays. Chaque jour qui passe voit. augmenter le nombre des pollutions. (jette augmentation provient, d’usines
qui s’agrandissent ou de nouvelles qui se créent. Elle provient, également
du développement des villes dont les déchets augmentent en proportion.
Dans ce domaine on peut (lire que l’Homme, dans son travail aussi bien
que dans ses loisirs, pollue de plus en plus les eaux. En effet dans les
centres de tourisme et de villégiature, n’est chaque jour que de nouveaux
hôtels, de nouvelles habitations de plaisance se construisent, sur les
bords des rivières et des lacs où,en fin de compte, nissent par se retrouver
tous les déchets. Malgré les efforts qui sont tentés, la situation s’aggrave
sans
cesse
car
les remèdes apportés ont une efcacité insufsante. Si
parfois le remède existe, théoriquement, des motifs économiques mettent
obstacle à sa réalisation.
La vie animale et végétale recule devant l’expansion de l’Homme,
c‘est un fait, et cela pose un problème qui est vraisemblablement sans
solution totale ; on ne peut, qu’espérer réduire les dégâts au minimum.
Le problème des subdivisions de l’espèce.
L‘établissement de divisions a l’intérieur du cadre de l’espèce et l’im—
portance a leur accorder constituent un probléme sur lequel l’accord
est loin d’être fait.
Dans le cas particulier de la faune dulcaquicole française (Poissons) la
réalisation de subdivisions, au sein de l’espèce, ne peut toujours être
réalisée d’une manière satisfaisante, surtout par suite de l’insufsance
des données sur la nature héréditaire de certains caractères.
Il existe ainsi une série de problèmes taxonomiques. Celui des Corégones
,
retient depuis longtemps l’attention des systématiciens. Une question
reste également, posée par la Truite. Que sont au juste, les unes par rapport,
"
aux autres, la Truite de mer, la Truite de lac et la Truite de rivière ?
même espèce sans doute, car sans que ses caractères anatomiques et
numériques changent, e’cst—à—dire tout en conservant ses critères spéci—
'
tiques, la Truite prend, suivant les régions, une physionomie propre,
des caractères de coloration particuliers qui lui confèrent une originalité.
,
Lorsque l’on veut qualier certains aspects offerts par différentes
}
populations d’une même espèce de Poissons, on manque de critères
nécessaires à la discrimination entre caractères phénotypiques et caraetères
génotypiques. Une expérimentation rigoureuse permettant de
résoudre certains de ces problèmes exigerait un temps et un matériel
—
d’élevage dont, l‘importance constitue un obstacle pratiquement infran—
chissahle. Cor—égones et Truites ne sont, pas les seuls Poissons à poser
;
des problèmes similaires et d’autres espèces, à des degrés divers, soulèvent,
‘
elles aussi, des points d’interrogation.
‘ —
Tels sont, entre autres, les Chevaines et les Vandoises.
