Chapitre I
Généralités
18
- La Furonculose (Aeromonas salnionicida : elle induit la SHN et peut être traitée à
l'amoxicilline, aux sulfamides, aux quinolones ou au florphénicol, des vaccins par immersion
et injection existent).
- Les Myxobactérioses (Flexibacter maritimus, infections cutanéobranchiales délabrantes, les
meilleurs traitements sont des bains de chloramines ou d'ammonium) (Barnarbé, 1991).
La rencontre de microorganismes de contamination dans les produits de la mer peut avoir
deux origines principales (Plusquellec in Bourgeois et Leveau, 1991) :
1- Contamination postérieure à la pêche due au contact avec du matériel souillé, eaux
contaminées ou par le personnel ;
2- Contamination des eaux de pêche : les eaux littorales sont soumises à une pollution qui
peut être assez importante. Les pathogènes apportés par cette voie sont généralement des
organismes à transmission fécale (Salmonelle, virus…). La recherche des indicateurs fécaux
sera très utile dans ce cas particulier.
1.7.1. Les bactéries indicatrices
Elles sont des germes d’origine fécale qui existent dans le même environnement que les
germes pathogènes mais en nombre plus élevé. Ils sont facilement détectables. Les principaux
groupes sont :
1.7.1.1. Les coliformes totaux
L’utilisation des coliformes comme témoins de la qualité microbienne remonte à plusieurs
années, car ils peuvent être indirectement associés à une contamination d’origine fécale.
Les coliformes totaux sont définis par l’organisation internationale de standardisation (ISO),
comme étant des bactéries en forme de bâtonnet, ce sont des bacilles à gram négatif non
sporulant anaérobie facultatif, oxydase négatif et ils peuvent croitre en présence des sels
biliaires, capable de fermenter le lactose (et le mannitol) avec production d’acide et
d’aldéhyde en 48 heures à des températures de 35 à 37° C. Ils regroupent un certain nombre
appartenant à la famille des enterobacteriaceae : Escherichia coli, Citrobacter, Klebsiella,
Serratia et Enterobacter (Rodier et al., 2005).
1.7.1.2. Les coliformes fécaux
Les coliformes fécaux ou coliformes thermo-tolérants correspondent à un sous-groupe des
coliformes qui présentent les mêmes propriétés après incubation à une température de 44° C.
La recherche des coliformes fécaux est très importante car un très grand nombre d’entre eux
vivent en abondance dans les matières fécales des animaux à sang chaud et de ce fait,
constituent de très bons indicateurs de la pollution fécale. Leurs densité est proportionnelle au
degré de la pollution et leurs suivie dans l’environnement est également équivalente à celle
des pathogènes.
Leur résistance aux agents antiseptiques en particulier le chlore et ses dérivés et voisine de la
résistance des bactéries pathogènes vis-à-vis desquelles ce type de traitement est insaturé ; ils
constituent des indicateurs d’efficacité de traitement. (Rodier et al, 2005). Les espèces
appartenant à ce groupe sont : Escherichia coli, Citrobacter, Klebsiella, Enterobacter.
Généralités
18
- La Furonculose (Aeromonas salnionicida : elle induit la SHN et peut être traitée à
l'amoxicilline, aux sulfamides, aux quinolones ou au florphénicol, des vaccins par immersion
et injection existent).
- Les Myxobactérioses (Flexibacter maritimus, infections cutanéobranchiales délabrantes, les
meilleurs traitements sont des bains de chloramines ou d'ammonium) (Barnarbé, 1991).
La rencontre de microorganismes de contamination dans les produits de la mer peut avoir
deux origines principales (Plusquellec in Bourgeois et Leveau, 1991) :
1- Contamination postérieure à la pêche due au contact avec du matériel souillé, eaux
contaminées ou par le personnel ;
2- Contamination des eaux de pêche : les eaux littorales sont soumises à une pollution qui
peut être assez importante. Les pathogènes apportés par cette voie sont généralement des
organismes à transmission fécale (Salmonelle, virus…). La recherche des indicateurs fécaux
sera très utile dans ce cas particulier.
1.7.1. Les bactéries indicatrices
Elles sont des germes d’origine fécale qui existent dans le même environnement que les
germes pathogènes mais en nombre plus élevé. Ils sont facilement détectables. Les principaux
groupes sont :
1.7.1.1. Les coliformes totaux
L’utilisation des coliformes comme témoins de la qualité microbienne remonte à plusieurs
années, car ils peuvent être indirectement associés à une contamination d’origine fécale.
Les coliformes totaux sont définis par l’organisation internationale de standardisation (ISO),
comme étant des bactéries en forme de bâtonnet, ce sont des bacilles à gram négatif non
sporulant anaérobie facultatif, oxydase négatif et ils peuvent croitre en présence des sels
biliaires, capable de fermenter le lactose (et le mannitol) avec production d’acide et
d’aldéhyde en 48 heures à des températures de 35 à 37° C. Ils regroupent un certain nombre
appartenant à la famille des enterobacteriaceae : Escherichia coli, Citrobacter, Klebsiella,
Serratia et Enterobacter (Rodier et al., 2005).
1.7.1.2. Les coliformes fécaux
Les coliformes fécaux ou coliformes thermo-tolérants correspondent à un sous-groupe des
coliformes qui présentent les mêmes propriétés après incubation à une température de 44° C.
La recherche des coliformes fécaux est très importante car un très grand nombre d’entre eux
vivent en abondance dans les matières fécales des animaux à sang chaud et de ce fait,
constituent de très bons indicateurs de la pollution fécale. Leurs densité est proportionnelle au
degré de la pollution et leurs suivie dans l’environnement est également équivalente à celle
des pathogènes.
Leur résistance aux agents antiseptiques en particulier le chlore et ses dérivés et voisine de la
résistance des bactéries pathogènes vis-à-vis desquelles ce type de traitement est insaturé ; ils
constituent des indicateurs d’efficacité de traitement. (Rodier et al, 2005). Les espèces
appartenant à ce groupe sont : Escherichia coli, Citrobacter, Klebsiella, Enterobacter.
