Chapitre I
Généralités
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1.7.1.3. Escherichia coli
Elle appartient à la famille des Enterobacteriaceae, cellules isolées ou par paires,
habituellement mobiles (flagelles peritriches), anaérobie facultative avec un métabolisme
respiratoire lorsque les conditions sont aérobie, et une fermentation ou une respiration nitrique
en anaérobiose. Fermentent le glucose via la fermentation acide mixte (Singleton, 2002).
Elle produit de l’indole à partir de tryptophane à 44° C ± 0,2. Escherichia coli ne fait pas
partie de la flore microbienne du sol et des eaux, mais de celle de la partie terminale du tube
digestif de l’homme et des animaux à sang chaud (Rodier et al., 2005). Cette origine fécale
d’Esherichia Coli lui permet d’être le meilleur indice de contamination fécale, dans le cas de
la recherche des entérobactéries pathogènes. Malheureusement, sa résistance relativement
faible vis-à-vis les conditions de l’environnement hostiles peut provoquer sa disparition, de ce
fait la présence de coliforme en absence d’E. Coli peut être le signe d’une contamination
fécale ancienne.
1.7.1.4. Les Streptocoques fécaux
L’ensemble des entérocoques (ex- Streptocoques fécaux) possédant des substances (acide
teichoique) antigéniques caractéristique de groupe D de Lancefield: Enterococcus faecalis,
Entrococcus faecium, Streptococcus bovis, streptococcus equinus, ces streptocoques qui sont
les plus résistants aux conditions de l’environnement et qui ont un habitat fécal sont
généralement pris globalement en compte comme des témoins da la pollution fécale (Rodier
et al, 2005).
Le dénombrement est intéressant lorsqu’ils sont couplés aux coliformes. Dans le cas d’une
contamination d’origine animale le rapport coliformes fécaux /Streptocoques fécaux < 1.
Contrairement aux coliformes, les entérocoques sont des témoins de contamination fécale
résistants aux conditions environnementales et persistent plus longtemps dans l’eau (Gaujous,
1995). Ils peuvent se multiplier dans des milieux présentant des pH allant jusqu’à 9,6. On peut
par conséquent les utiliser comme indicateurs d’organismes pathogènes qui ont une résistance
similaire au pH élevé (OMS, 1977 In Azzoug, 2005).
1.7.2. Les bactéries pathogènes : Les Salmonelles
C’est le seul germe pathogène recherché en routine. Elle fait partie des Enterobacteriaceae.
C’est une bactérie à Gram négatif, anaérobie facultatifs, lactose négatif. Sa classification est
très complexe. Tous les produits d’origine animale sont susceptibles de contenir des
salmonelles. Le nombre pour provoquer une infection est très faible (moins d’une bactérie par
gramme) (Perry et al., 2004). Elles sont responsables après pénétration par voie orale, de
nombreuses infections (salmonelloses), notamment des fièvres typhoïdes et paratyphoïdes,
des gastro-entérites et des toxi-infections alimentaires collectives. Elles peuvent être éliminées
dans les selles des sujets malades ou porteurs asymptomatiques (sains) (Rodier et al., 2005).
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