Chapitre I
Généralités
12
c. L’oxygène dissous
La daurade tolère des taux en oxygène qui varient entre un minimum de 4 mg/l et un
maximum de 8 mg/l (Lequenne, 1984).
d. Potentiel hydrogène
Le pH optimum pour la croissance de la daurade se situe entre 6 et 8 (Lemarié et al., 2000 In
Arib et Boubkeur, 2005).
e. Répartition géographique
La daurade royale est commune en Atlantique, en Méditerranée, en Manche et en Mer Noire.
Figure n° 6 : La répartition géographique de la daurade (Bauchot, et Hureau, 1990).
(Source : www.fishbase.org)
1.6. Description des paramètres physico-chimiques
1.6.1. La température
Les poissons sont poïkilothermes c'est-à-dire que le corps de l’animal suit la température
ambiante alors que les grandes fonctions de l’organisme, métabolisme basal, croissance,
reproduction se déroulent dans des limites thermiques précises. La température de l’eau
d’élevage influe directement sur le taux de nourrissage (quantité d’aliment distribué), donc sur
le volume des rejets et aussi sur le taux de l’oxygène dissous disponible pour le poisson
(Billard, 2005).
L’indice de consommation (IC), entre autre, dépend de la température de l’eau. D’une
manière générale, cet indice est d’autant meilleur que la température est élevée, jusqu’à une
certaine limite. Aux températures extrêmes, l’indice de consommation est maximum, avec
pour conséquence un risque accru de pollution (Jatteau, 1999 In Petit, 1999).
Cependant, l’effet de la température sur l’efficacité alimentaire est assez controversé. Certains
auteurs ont démontré une augmentation de la digestibilité des protéines avec un accroissement
(Oliva-Teles et Rodrigues, 1993 In Petit, 1999) ; d’autre n’ont pas trouvé d’effet de la
température (Kaushik, 1980 ; Aguire et al, 1995 In Petit, 1999). Une augmentation de la
digestibilité permet d’améliorer l’indice de consommation.
Généralités
12
c. L’oxygène dissous
La daurade tolère des taux en oxygène qui varient entre un minimum de 4 mg/l et un
maximum de 8 mg/l (Lequenne, 1984).
d. Potentiel hydrogène
Le pH optimum pour la croissance de la daurade se situe entre 6 et 8 (Lemarié et al., 2000 In
Arib et Boubkeur, 2005).
e. Répartition géographique
La daurade royale est commune en Atlantique, en Méditerranée, en Manche et en Mer Noire.
Figure n° 6 : La répartition géographique de la daurade (Bauchot, et Hureau, 1990).
(Source : www.fishbase.org)
1.6. Description des paramètres physico-chimiques
1.6.1. La température
Les poissons sont poïkilothermes c'est-à-dire que le corps de l’animal suit la température
ambiante alors que les grandes fonctions de l’organisme, métabolisme basal, croissance,
reproduction se déroulent dans des limites thermiques précises. La température de l’eau
d’élevage influe directement sur le taux de nourrissage (quantité d’aliment distribué), donc sur
le volume des rejets et aussi sur le taux de l’oxygène dissous disponible pour le poisson
(Billard, 2005).
L’indice de consommation (IC), entre autre, dépend de la température de l’eau. D’une
manière générale, cet indice est d’autant meilleur que la température est élevée, jusqu’à une
certaine limite. Aux températures extrêmes, l’indice de consommation est maximum, avec
pour conséquence un risque accru de pollution (Jatteau, 1999 In Petit, 1999).
Cependant, l’effet de la température sur l’efficacité alimentaire est assez controversé. Certains
auteurs ont démontré une augmentation de la digestibilité des protéines avec un accroissement
(Oliva-Teles et Rodrigues, 1993 In Petit, 1999) ; d’autre n’ont pas trouvé d’effet de la
température (Kaushik, 1980 ; Aguire et al, 1995 In Petit, 1999). Une augmentation de la
digestibilité permet d’améliorer l’indice de consommation.
