Chapitre I
Généralités
8
L’acide hypochloreux étant responsable de la majorité de la toxicité du chlore libre.
Selon Rodier (2005), certains auteurs considèrent que la toxicité du chlore libre et celle du
chlore combiné sont comparable et qu’en chloration continue, une teneur en chlore résiduel
total dans le milieu récepteur inférieure à 0,002 mg/l ne devrait pas affecter les organismes
marins. Pour une chloration discontinue (2h/j), la concentration en chlore résiduel total
inférieure à 0,04 mg/l n’affecterait pas l’ensemble des espèces de poissons.
Rodier, (2005) rapporte aussi que d’autres auteurs différencient l’action de l’acide
hypochloreux et du chlore combiné; ils donnent comme valeurs seuils de non-toxicité dans le
milieu récepteur pour une chloration en continu : 0,0033 mg/l (Cl 2 ) pour l’acide
hypochloreux, 0,033 mg/l (Cl 2 ) pour le chlore combiné.
Tableau n° 2 : Synthèse des différentes toxicités du chlore (Abarnou, 1990).
Différents effets
Concentrations (mg/l)
Atteinte morphologiques des œufs
› 0,4
Chute de pourcentage d’écloserie
0,1
Ralentissement du développement larvaire
0,09
Lésions anatomiques des tissus branchiaux
0,09
Baisse du pH sanguin
0,11
Hémolyse
0,03
Dégénérescence hépatique
0,21
Ralentissement de croissance
0,089
1.4.3.4. Disponibilité de terrains à proximité de la centrale
Cette contrainte est cependant minimisée par le fait que si l’aquaculture intensive nécessite de
grands volumes d’eau, elle ne demande en contrepartie que des surfaces relativement
restreintes.
1.4.3.5. Autres contraintes
À côté de tous les problèmes inhérents à l’utilisation des rejets thermiques des centrales,
l’aquaculture en eau chaude pose en soi d’autres problèmes dont notamment :
Risque accrus de maladies à haute température en raison du caractère favorable d’une
élévation de température au développement des microorganismes ; il y a donc nécessité
de surveiller attentivement l’état pathologique des organismes élevés en eau réchauffée ;
Besoins élevés en oxygène dissous, ce qui implique de fournir une oxygénation
d’appoint ;
Nécessité de dégazer l’eau afin d’éviter le risque d’embolie gazeuse (bubble disease) du
fait de la sursaturation en azote dans l’eau échauffée (Habed et al., 1990).
Généralités
8
L’acide hypochloreux étant responsable de la majorité de la toxicité du chlore libre.
Selon Rodier (2005), certains auteurs considèrent que la toxicité du chlore libre et celle du
chlore combiné sont comparable et qu’en chloration continue, une teneur en chlore résiduel
total dans le milieu récepteur inférieure à 0,002 mg/l ne devrait pas affecter les organismes
marins. Pour une chloration discontinue (2h/j), la concentration en chlore résiduel total
inférieure à 0,04 mg/l n’affecterait pas l’ensemble des espèces de poissons.
Rodier, (2005) rapporte aussi que d’autres auteurs différencient l’action de l’acide
hypochloreux et du chlore combiné; ils donnent comme valeurs seuils de non-toxicité dans le
milieu récepteur pour une chloration en continu : 0,0033 mg/l (Cl 2 ) pour l’acide
hypochloreux, 0,033 mg/l (Cl 2 ) pour le chlore combiné.
Tableau n° 2 : Synthèse des différentes toxicités du chlore (Abarnou, 1990).
Différents effets
Concentrations (mg/l)
Atteinte morphologiques des œufs
› 0,4
Chute de pourcentage d’écloserie
0,1
Ralentissement du développement larvaire
0,09
Lésions anatomiques des tissus branchiaux
0,09
Baisse du pH sanguin
0,11
Hémolyse
0,03
Dégénérescence hépatique
0,21
Ralentissement de croissance
0,089
1.4.3.4. Disponibilité de terrains à proximité de la centrale
Cette contrainte est cependant minimisée par le fait que si l’aquaculture intensive nécessite de
grands volumes d’eau, elle ne demande en contrepartie que des surfaces relativement
restreintes.
1.4.3.5. Autres contraintes
À côté de tous les problèmes inhérents à l’utilisation des rejets thermiques des centrales,
l’aquaculture en eau chaude pose en soi d’autres problèmes dont notamment :
Risque accrus de maladies à haute température en raison du caractère favorable d’une
élévation de température au développement des microorganismes ; il y a donc nécessité
de surveiller attentivement l’état pathologique des organismes élevés en eau réchauffée ;
Besoins élevés en oxygène dissous, ce qui implique de fournir une oxygénation
d’appoint ;
Nécessité de dégazer l’eau afin d’éviter le risque d’embolie gazeuse (bubble disease) du
fait de la sursaturation en azote dans l’eau échauffée (Habed et al., 1990).
